Bienvenue sur cet épisode du podcast de la puissance mentale dans lequel nous aborderons un point très important qui est de réussir sa vie avec ces cinq (5) habitudes.
Ces habitudes vont vous permettre d’augmenter votre puissance mentale dans votre vie quotidienne. Ce sont des stratégies de préparation mentale qui sont issues du sport de haut niveau que beaucoup de grands leaders utilisent. En tant que vocation, ma mission est de partager à un grand nombre toutes ces stratégies qui pendant longtemps ont été réservées à une certaine élite.
Réussir sa vie, qu’est-ce que cela signifie ?
Réussir sa vie, c’est être la personne que l’on souhaite. C’est réussir à mettre en place les actions que l’on souhaite et devenir inarrêtable en direction de nos rêves, de nos projets et de la vie qui nous inspire réellement. Et lorsqu’on arrive à ce niveau, on se rend compte que notre mode de fonctionnement, notre style de vie, inspire beaucoup plus de personnes.
Quelles sont ces 5 habitudes ?
Avant de passer aux habitudes, il faut qu’on parle de la puissance mentale, car comme dit plus haut, ces cinq habitudes vont vous permettre d’augmenter votre puissance mentale pour réussir votre vie. La puissance mentale, comme j’aime bien le répéter, est quelque chose d’important, parce que parfois, on a tendance à peut-être oublier, à se tromper dans une interprétation, c’est vérité pour moi.
La puissance mentale, c’est lorsque votre puissance intérieure, cette partie inconsciente, tous vos ressentis, tout ce moteur est connecté à votre mental. Ce mental, c’est en quelque sorte celui qui va vous donner la direction et l’idéal, c’est lorsque notre moteur est réellement connecté à notre gouvernail.
Voici deux exemples qui sont complètement opposés :
★ Parfois, on peut voir des pères ou des mères de famille qui sont fatigués qui crient sur leurs enfants avec des paroles blessantes qu’ils finissent par regretter parce qu’ils ne pensaient pas à ces propos. Au fond d’eux, c’est plus fort, ils savent que ce n’est pas bon, à court, à moyen, à long terme, autant pour leurs enfants que pour eux, ils le savent.
★ L’autre exemple un peu opposé, c’est cette personne ayant un petit gabarit qui, en voyant un enfant bloqué sous un meuble plus lourd, parvient à soulever ce meuble sans même se poser la question de savoir si ce meuble était trop lourd en fonction de ses propres capacités et autres. Cette personne se dira après : c'est plus fort que moi, je ne sais pas pourquoi j'ai agi de cette manière, je ne sais même pas où j’ai trouvé ces ressources, mais j’ai réussi à soulever ce meuble.
Dans le premier cas, on a son mental et sa puissance intérieure qui sont déconnectés ; c’est-à-dire qu’on fait des choses, on ressent des choses qui sont complètement déconnectées de ce que l’on aimerait. Le second cas où la personne soulève le meuble lourd, on a son mental et sa puissance intérieure qui sont connectés, et la personne à réussir à faire des choses qu’elle-même pensait incapables de faire. Ce dernier cas, est l’objet de cet enseignement sur la puissance mentale qui est de connecter ce mental dans cette partie consciente.
Ensuite, la puissance intérieure est tous ces ressentis, toute cette partie inconsciente qui nous pousse à faire des choses qui sont favorables d’une part et d'autre part qui ne le sont pas. Que ce soit dans les enseignements dispensés au sein de l’Académie de puissance mentale ou sur ce podcast ou encore sur les réseaux sociaux comme Instagram, Facebook, LinkedIn, YouTube ou sur tous les autres réseaux, c’est toujours ma quête de parvenir à aider les personnes à connecter leurs mentales à leurs puissances intérieures et lorsque leurs puissances mentales sont connectées, alors ils parviennent à devenir inarrêtable, c’est-à-dire être capable d’avancer à son propre rythme dans une vie qui nous inspire réellement. C’est à ce moment-là qu’on obtient la confiance en soi, la puissance en soi est connectée, le stress ne vient pas, le syndrome de l’imposteur ou notre sentiment d’illégitimité s’envole parce qu’on se sent à sa place. Bref, on est motivés et animés par quelque chose qui nous inspire, ce qui nous permet finalement d’avancer.
Par ailleurs, en lisant cet épisode, est-ce que vous avez le sentiment que votre puissance intérieure est connectée avec votre mental ? Est-ce que vous avez le sentiment d’aller en direction d’une voix qui est bonne pour vous ? Est-ce que vous avez le sentiment d’avoir pleinement confiance en vous, d’avoir cette capacité à avoir une paix d’esprit pour avoir un focus, avoir cette lucidité dans vos actions ? Et donc, où est-ce que vous en êtes aujourd’hui ? La question que je m’en vais vous poser est : dans les habitudes que je vais vous partager, comment vous les appliquez dans votre quotidien ? Il serait idéal de maîtriser ces cinq habitudes pour que votre puissance mentale soit pleinement connectée et pour que vous puissiez aller vers une direction qui soit bonne pour vous.

La première habitude est d’être en mesure d’observer ce que vous ressentez.
Ce qui est important dans cette première habitude, c’est de devenir maître de vos ressentis. Le but n’est pas de ne plus rien ressentir, mais parler des ressentis, c’est également des émotions, des sentiments. Les plus grandes émotions sont la peur, le dégoût, la tristesse, la joie, la colère. Le but c’est d’avoir une parfaite maîtrise de ses émotions tout comme un sportif de grand niveau. Quel que soit votre statut aujourd’hui, que vous soyez un homme, une femme, un entrepreneur, un chef d’entreprise, un salarié avec emploi ou sans emploi, sportif ou étudiant, peu importe, l’objectif c’est d’être en mesure de connaître vos émotions, de savoir surtout quand est-ce qu’elles apparaissent et ensuite de savoir quoi faire pour les gérer.
La question à se poser lorsqu’on est en colère, qu’on ressent de la tristesse et aussi lorsqu’on ressent des émotions qui sont agréables est : qu’est ce que ces émotions me disent derrière. Parlant des émotions, je n’aime pas parler des émotions qui sont positives ou négatives, car pour moi, ce n’est pas un terme approprié, je préfère parler d’émotions agréables ou désagréables. La colère par exemple, pourrait être une émotion positive. En effet, lorsque vous êtes en colère et que vous vous faites agresser, dans ce cas, l’émotion est positive parce que cette colère va vous aider à sortir de cette agression. Parfois, cette émotion peut être négative c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être adaptée. Raisons pour lesquelles je préfère employer le terme agréable ou désagréable en lieu et place de “positif ou négatif”.
Le but est de savoir ce que me dit l’émotion derrière, qu’il soit agréable ou désagréable, qu’est-ce qui se passe en moi, quelle expérience je suis en train de vivre. Et plus tu auras conscience de ce que tu es en train de vivre, plus tu vas savoir quel est le besoin qui n’est pas nourri ou au contraire, le besoin qui est nourri derrière. Car derrière chaque émotion que vous vivez, il y a quelque chose qui est nourri ou qui n’est pas nourri. La principale question à vous poser à présent, lorsque vous allez observer vos ressentis, vos émotions, c’est de se demander quelle expérience je suis en train de vivre actuellement parce que comme le disait Carl Jung, “tout ce à quoi tu résistes, persiste” et donc plus vous allez résister à vos émotions inconsciemment et plus elles vont persister. C'est dans ce cas de souci qu’on arrive à des situations qui ne sont pas celles qu’on attendait préalablement.
Donc, que vous vivrez des émotions qui soient agréables ou désagréables, la première habitude c’est d’observer ce que vous ressentez avec cette subtilité, en vous posant cette question à savoir : de quoi j’ai besoin, qu’est-ce qui est important qui n’est pas nourri et quelle expérience je suis actuellement en train de vivre ?
La deuxième habitude, c’est celle qui m’a permis de gagner en force mentale. Cette force, je l’avais mise de côté pendant des années, parce qu’elle est un peu contre-intuitive, mais lorsqu’on l’applique ça fait une grosse différence.
Cette deuxième habitude est d’aimer votre vulnérabilité.
En effet, la vulnérabilité c’est cette capacité à observer ou à ressentir ses failles, à savoir où est-ce qu’on a peut-être certaines fragilités comme si vous étiez capitaine d’un navire et vous étiez en capacité de voir s’il y avait des trous dans la coque pour éviter que l’eau s’infiltre dans votre bateau. Le but est donc de savoir où sont vos fragilités tout comme un sportif de haut niveau qui se poserait la question qu’est-ce que je peux améliorer. Aujourd’hui, en fonction de vos objectifs et de ce que vous fixez dans votre vie, il serait intéressant de remonter vers la première habitude qui parle de vos ressentis et de cette deuxième habitude qui consiste à observer vos vulnérabilités et vos failles et de vous poser la question : qu’est-ce que je peux améliorer ?
Est-ce que c’est mon leadership ?
Est-ce que c’est la communication avec mes collaborateurs ?
Est-ce que c’est le fait de mieux gérer mon énergie ?
Dans mon cas, j’ai été policier de terrain pendant des années et j’avais cette image que quand on est policier de terrain on est tellement confronté à des situations qui sont dramatiques, à des situations de violence, de misère et j’ai pensé pendant longtemps que je devais avoir cette armure, cette carapace pour pouvoir affronter tous ceux à quoi j’étais confronté et lorsque je me suis rendu compte que prendre du recul par rapport à moi et de me dire, quelle est ta vulnérabilité ? Quelle est ta faille ? ; C’est vrai que je l’ai appris il n’y a pas si longtemps, un peu moins de 10 ans et quand je me suis rendu compte que la sensibilité me permettait d’être encore plus fort, j’ai compris comment l’utiliser.
Pendant des années, je coupais cette sensibilité et au moment où j’ai compris que cette sensibilité pour moi était plus un pouvoir qu’une faille et que cette sensibilité plutôt que de la cacher et la nier, j’allais l’utiliser pour être encore plus fort, ma vie a réellement changé.
Par exemple, supposons que vous êtes sur une intervention de la police sur des violences conjugales et qu’il a une petite fille de 3-4 ans qui est présente face à vous, vous regardant avec ses petits yeux en train de pleurer et vous fixant en disant aidez-moi parce que mes parents sont en train de se battre et je ne sais pas quoi faire. Je vous raconte une histoire réelle, cette petite aux yeux bleus, quand je la vois, je lui parle en me mettant à sa hauteur et j’emploie un bon ton de voix pour la rassurer. J’utilise donc ma sensibilité et finalement j’ai fait du mieux que je pouvais, mais est-ce que ça l’a aidé à moyen et à long terme ?
Aucune idée, par contre à court terme, j’ai vu dans ses yeux qu’elle était rassurée. Ce qu’il faut comprendre de cet exemple, c’est que si je n’avais pas aimé ma vulnérabilité qui est le fait d’être sensible, je n'aurais pas eu cette capacité à me connecter avec cette petite fille et aujourd’hui dans mon job actuel de responsable de l’Académie de puissance mentale, j’accompagne des personnes qui ont des grands challenges que ce soient des sportifs, des grands dirigeants, des hommes politiques, ou des personnes qui ont des ambitions fortes.
Aujourd’hui, cette sensibilité est une réelle force pour moi, elle me permet de détecter des choses chez les personnes qu’elle-même ne détecte pas, c’est vraiment important et demandez-vous quelle vulnérabilité vous avez ; quelle faille peut-être ou qu’est-ce que vous considérez comme étant une faille qui peut vous aider. J’ai une personne que je dois avoir au téléphone dans 4 jours parce qu’elle souhaite intégrer l’Académie de puissance mentale, la formation de coach en préparation mentale et dans la dernière question du formulaire je dis, qu’est-ce que vous souhaitez ajouter ? Elle me met, je suis timide.
En effet, 90 % des gens qui ont le sentiment d’être timides considèrent que c’est une faille qui les empêche d’avancer alors qu’en fait quand on a conscience de cette faille qui au final n’en est pas une, et qu’on a conscience de cette vulnérabilité, on se demande comment la transformer et dans ce cas en l’occurrence, cette timidité a d’énormes avantages. C’est cette capacité à être silencieux face à une situation pour être encore plus observateur, c’est cette capacité à ne pas dire de n'importe quoi quand on n'a pas envie de dire quelque chose. Il y a énormément d’intérêt à être timide sauf que la personne qui est timide considère que c’est uniquement une faille et pour elle, c'est quelque chose qui est réel et très identitaire. Plutôt que de dire timide, est-ce que le mot je suis réservé par exemple, ne serait-il pas plus valorisant intérieurement pour la personne ?
Bref, c’est tout un travail à faire, mais la deuxième habitude c’est de vous poser comme question : Qu'est-ce que j’ai le sentiment qui m’empêche, aujourd’hui, d’avancer dans ma vie ?
C’est ce que font tout le temps les sportifs de haut niveau, les personnes qui réussissent des grands projets, ils ont toujours cette capacité à s’observer et cette capacité à savoir où sont leurs vulnérabilités pour pouvoir l’améliorer, devenir la meilleure version d’eux-mêmes.

La troisième habitude c’est le fait de savoir dire non ou savoir dire oui avec justesse.
C’est avoir cet alignement entre ce que vous ressentez et ce que vous exprimez.
En début d’épisode, j’expliquais que la puissance mentale c’est lorsque, ce que vous ressentez, ce que vous pensez et ce que vous dites, sont connectés et expriment ce que vous ressentez.
Par exemple, si on vous demande, est-ce que ça vous dirait de sortir ce soir ? Au fond de vous, vous êtes fatigué, vous sentez que vous n’avez pas envie, mais votre mental vous dit peut-être oui, mais si tu dis non à cette personne ou à cet ami peut-être qu’il va dire que tu es un fainéant, que tu ne sors jamais ou que tu es vieux et là, il y a toute cette déconnexion et donc au final peut-être que vous allez y aller, mais en vous disant non à vous-même : il y a cette déconnexion entre ce que vous ressentez et ce que vous avez exprimé.
Donc posez-vous cette question, à quoi je dis oui ou à quoi je dis non, parce que reprendre cette maîtrise-là de savoir à qui vous dites oui ou non et à quoi vous dites oui ou non, va être extrêmement important.
Il y a de cela quelque temps, un ami m’appelle en me disant qu’il aurait besoin que j’aide sa fille parce qu’elle rencontre un petit souci en ce moment et demande si je pouvais la coacher. Cette demande d’aides est faite au moment où j’étais littéralement sous l’eau, on était en pleine réorganisation de l’entreprise et personnellement, j’avais quelques challenges à relever, quelques problèmes avec mes enfants, ce n’était donc pas le moment idéal. Au fond de moi, je n’étais pas du tout prêt pour cette demande, mais mon mental me disait oui, je ne peux pas lui dire non surtout parce qu’au moment où j’avais besoin de son aide, il m’a aidé.
Or, si j’allais l’aider, j’allais littéralement me noyer, car j’étais déjà à moitié sous l’eau, je ne pouvais plus consacrer un tout petit temps, même 30 minutes de mon temps à faire autre chose. Je lui ai dit en toute sympathie, en tout amour et honnêteté que je ne pourrai pas l’aider actuellement et je vous garantis qu’au moment je lui ai dit, j’étais vraiment gêné, sauf que je ne pouvais vraiment pas l’aider. En ce moment, peut-être que je n’ai pas été pour lui l’ami idéal, mais ce n’est pas grave parce que la chose la plus importante c’est déjà de me respecter. De plus, j’ai vu venir me voir plusieurs personnes en me demandant mon aide, mais personne n’a jamais eu l’idée de me demander si je vais bien de mon côté. Pendant des années des gens avaient créé cette habitude de dire oui à tout le monde, même si au final intérieurement ce n’était pas bon pour eux. L’idée ce n'est pas non plus de dire non à tout ce qu’on vous demande, mais avant de dire oui ou non à quelqu’un, demandez-vous qu’est-ce qui est le plus juste pour vous, même si la personne ne comprend pas, il faut que vous vous respecter parce que si vous ne vous respecterez pas, comment voulez-vous que les autres vous respectent. C'est aussi cette capacité à vous fixer vos limites et même vis-à-vis de vos proches, enfants, conjoints, collaborateurs et de tous les gens qui vous entourent, il faut avoir cette capacité à dire non quand c’est nécessaire.
La quatrième habitude est cette habitude qui consiste à entraîner votre mental à être pleinement présent dans ce que vous faites, à être présent physiquement et aussi être présent mentalement.
Lorsque vous êtes en train d’interagir avec un proche par exemple, que ce soit quelqu’un de votre famille, un collaborateur, un collègue ou autre, plus vous aurez cette capacité à être présent dans l’échange et plus l’échange sera de qualité. Combien de personnes on voit en train de discuter peut-être autour d’une table dans un restaurant et puis être en même temps sur leur téléphone portable ?
Dans cette habitude, l’idée c’est de reprendre la maîtrise de son mental pour que lorsqu’il a tendance parfois à dévier vers le futur ou parfois vers le passé de façon complètement inconsciente ou automatique, qu’il reprenne la maîtrise de son mental en s’entraînant à être pleinement présent et on peut le faire avec des exercices tout simples.
On est en train de manger, donc on se concentre uniquement sur le fait de manger, on est en train de parler avec quelqu’un, on se concentre uniquement sur la conversation en vous disant que peut-être c’est la dernière fois que je discute avec cette personne. Imaginez le niveau de présence que vous allez mettre dans cette conversation, plus vous augmentez et plus vous reprenez contact avec vos 5 sens qui vont vous permettre de profiter pleinement de votre vie.
En faisant un petit exercice qui consiste à arrêter d’écouter son interlocuteur parler pendant 30 secondes, pendant ces 30 secondes qui sont courtes, vous allez voir qu’elles peuvent paraître plus longues. Pendant ces 30 secondes, l’objectif est d’observer vos pensées, est-ce qu’à ce moment-là vous arrivez à ne penser à rien ? Est-ce que vous avez 1000 idées qui arrivent ? Est-ce que vous vous allez vous demander combien de temps ça dure ? Bref, où votre esprit va être attiré en ce moment ? L’idée, c’est d’observer vos pensées parce que plus vous allez entraîner votre mental à observer ses pensées, plus vous allez reprendre la maîtrise de vos pensées, ce qui va vous éviter d’aller sur le pilote automatique vers un endroit ou un autre.
Je vous invite à utiliser aussi ce petit concept qui est le 333 ; vous faites trois fois par jour, 30 secondes pour le calme intérieur puis vous faites une pause pour observer un point ou pour écouter vos pensées. Pendant trois jours, trois fois par jour et pendant 30 secondes. Comme la neuroscience le démontrent, vous allez voir à quel point ces états méditatifs vont structurer votre cerveau, vont vous aider à augmenter votre capacité de concentration et dans votre quotidien, cela va agir sur votre stress, sur votre gestion émotionnelle et sur les actions que vous mettez en place.

La cinquième et dernière habitude consiste à la qualité de votre sommeil.
Elle est aussi fondamentale à observer et à y porter son focus. Aujourd’hui, de 0 à 10, quelle est la qualité de votre sommeil ?
Pour savoir la qualité de votre sommeil, c’est d’abord, comment avez- vous tendance à vous endormir ?
Est-ce que vous vous endormez rapidement ou pas ?
Ce sont des questions à vous poser.
Ensuite, est-ce que vous avez tendance à vous réveiller la nuit ?
Si vous vous réveillez la nuit, ce n’est pas grave, la vraie question à se poser, c’est est-ce que vous avez tendance à vous rendormir rapidement ou au contraire est-ce que vous prenez du temps à vous rendormir ?
Et puis, de quelle façon est votre levée, est-ce que quand vous vous réveillez vous avez tendance à être vraiment en forme ou au contraire est-ce que vous vous sentez encore fatigué ?
Enfin, pendant la journée, est-ce que vous avez tendance à ressentir des coups de fatigue, des petits coups de barre ? Bref, posez-vous ces questions pour savoir la qualité de votre sommeil. Donc sur une échelle de 0 à 10, quelle est la qualité de votre sommeil. Est-elle médiocre ou bonne? Le but n’est pas de vous culpabiliser en vous disant que votre sommeil n'est pas de bonne qualité, mais la question, c’est qu’est-ce que vous pouvez faire pour améliorer la qualité de votre sommeil.
Je vous propose comme aide d’utiliser des relaxations ; quand on a du mal à s’endormir, quand on a peut-être des problèmes et on a du mal à retrouver le sommeil, quand le matin on se sent un peu fatigué ou quand dans la journée on a des coups de pompe, pour vous aider justement à relaxer votre physique, aussi votre mental et vous aider soit à vous endormir soit à récupérer pendant la journée.
N'hésitez pas à vous rendre sur le site www.mapuissancementale.com où je vous donne des audios, aussi sur ma bio Instagram vous avez un certain nombre d’audios que vous pouvez télécharger. Ces audios vont vous aider dans ce sens-là et ils ont d’ailleurs déjà aidé des centaines de personnes. Je vous invite vraiment à prendre soin de votre sommeil parce que le sommeil est vraiment important ; il remet en place autant les capacités physiques que les capacités cognitives.
En somme, voilà ces cinq habitudes qui vont vous permettre d’augmenter cette connexion de puissance mentale pour avoir une vie qui soit réellement réussie pour vous. Observer d’abord ce que vous ressentez puis aimer votre vulnérabilité en vous demandant comment vous pouvez les améliorer. Ensuite, demandez-vous, à qui dire “oui” ou “non” et à quoi dire “oui” ou “non” tout en le faisant avec justesse et entraîner votre mental à être pleinement présent. Enfin, obtenez un sommeil de qualité.
J’espère que cet épisode vous a apporté de la valeur, si vous pensez qu’il peut être utile à d’autres personnes, n’hésitez pas à le partager. On se retrouve sur un autre épisode d’ici là, si vous souhaitez me rejoindre sur les réseaux n’hésitez pas, il suffit juste de m’identifier avec “ma puissance mentale”.



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