Ils vous empêcheront d’atteindre vos objectifs ! [Vos 4 Ennemis]
Bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast de la puissance mentale dans lequel nous allons voir ce qu’il faut absolument connaître sur les quatre principaux ennemis. A l'issue de cet épisode, vous serez en mesure de faire face à ces ennemis ou de les écarter de votre route pour continuer votre chemin en direction de votre objectif. En effet, je me rends compte que beaucoup de personnes qui ont en idée d'atteindre un objectif, se laissent parfois distraire par leur propre objectif.
Qu'est-ce qui fait que ces personnes qui pourtant au départ étaient réellement motivées, avaient une vraie conviction et avaient cette envie d'aller atteindre cet objectif, abandonnent ou prennent autre chemin et n’atteignent pas leurs objectifs qu’ils étaient fixés. Mais aujourd’hui, on va voir ces quatre ennemis dont l’un est peut-être beaucoup plus présent chez vous.
Tout d’abord, peu importe l'objectif que vous vous êtes fixé, qu'est-ce qui pourrait vous en empêcher de dévier de votre route, sachant que cette route est la meilleure pour vous ? Il y en a énormément, mais au nombre de ceux-là, je vais vous présenter quatre qui sont particulièrement puissants dans cette capacité à vous désorienter.
1- La peur
La peur de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être capable, d'être confronté à une situation parfois inconfortable, du jugement des autres, de ne pas aller assez vite, parce que derrière la peur, elle est générale. Mais, quel type de peur précisément ?
Les deux plus grandes peurs qui reviennent à chaque fois que je pose cette question, c'est la peur du jugement des autres et la peur de ne pas réussir. Du coup, elle nous fait dévier de notre chemin en allant vers quelque chose qui en réalité, nous rassure. Il nous permet de rester plus en sécurité, parce que la peur est cette émotion qui survient lorsqu’on a ce sentiment de ne plus être en sécurité. Donc, notre cerveau perçoit la situation comme un danger et nous dit que « attention fais gaffe, car tu risques même peut-être de mourir ». En effet, le cerveau veut vous préserver et veut assurer votre vie et donc, il vous envoie ce pic d'adrénaline pour que vous puissiez vous écarter de cet objectif parce que pour lui, c'est un danger qui est trop important et n'arrive pas à mesurer l'intérêt que vous pourriez avoir à court moyen et à long terme.
Donc, la peur c'est quelque chose qui peut vous empêcher d'atteindre votre objectif.
Également, cette peur à sa raison d'être aussi. Parfois j'entends des gens qui me demande, comment on fait pour ne plus avoir peur ? Et parfois même, certaines personnes fantasment sur l'idée de se dire qu’à un moment donné je n'aurai plus peur et à ce moment-là, ça sera le meilleur moment pour avancer et pour aller en direction de mon objectif, de mon projet et de mes rêves et attendre patiemment de ne plus avoir peur. Mais, la réalité c'est que la peur à son rôle, elle est salvatrice et elle va vous permettre de garder un niveau de vigilance qui soit très intéressante.
Dans les tests de polices, quand on est formateur dans la police et qu'on met en place un exercice, lorsqu'on est face à un policier sur un entraînement et qu’il n'a pas peur, on le considère comme un dangereux. Parce que le fait de ne pas avoir peur et d'aller tête baissée, ça va lui faire perdre du discernement. Réfléchissez-y à quel point aujourd'hui, le discernement peut être utile dans l'atteinte de votre objectif. Discerner ce qui est bon et ce qui n’est pas bon pour vous, discerner peut-être les personnes qui vous veulent du bien, celles qui au contraire sont là pour vous amener vous tirer vers le bas. Donc, une personne qui n’a pas peur, peut perdre du discernement, perdre de la présence d'esprit, peut perdre toute cette fraîcheur d'observation et de l'environnement et le risque, c'est d'aller tête baissée et d'être un peu comme une poule sans tête et d'avancer en direction d'un objectif. Plutôt que de vous dire que vous aimeriez complètement enlever cette peur, demandez-vous aujourd'hui de 0 à 10, à combien cette peur est présente dans votre esprit lorsque vous pensez à votre projet et à votre objectif.
En plus, ce qui est intéressant et ce qui est peut-être contre-intuitif pour vous, c'est que plus cette peur est élevée, plus l'objectif que vous allez vouloir atteindre est certainement important pour vous. Si cet objectif n’était pas important pour vous, est-ce que vous croyez que vous ressentez cette peur ? évidemment que non. Donc, cette peur-là, de 0 à 10, à combien elle est dans mon esprit, et la réalité, c'est comment je fais pour la diminuer. Rappelez-vous, quand il y a de la peur, c'est qu'il y a ce sentiment de manque de sécurité. Donc, comment pourriez-vous pourriez amener plus de sécurité dans votre quotidien pour diminuer cette peur ? Par exemple, une personne qui aurait peur de parler en public. Comment pourrait-elle augmenter cette sécurité pour l'aider à parler en public ? Déjà, en agissant sur elle-même, en faisant quelques types de respiration, en se préparant aussi mentalement, mais aussi peut-être plus techniquement, en allant sur une prise de parole devant une ou deux trois personnes pour ensuite, augmenter afin que cette dernière se sentirait plus en sécurité.
Cette peur est la première chose qui peut vous dévier de votre trajectoire. Quand elle est présente, on remet de la conscience dessus et on se pose la question, comment on peut la transformer ? Et ça, vous pouvez même utiliser un papier, un crayon pour conscientiser réellement ce qui se passe derrière cette peur ? Qu'est-ce que je pourrai mettre en place pour diminuer cette peur, en augmentant ma sécurité intérieure.

2 - Les autres
Cet ennemi permet de prendre conscience. Ces facteurs peuvent vraiment vous dévier de votre trajectoire parce qu’aujourd'hui, on se rend compte que les gens qui deviennent spécialistes dans un domaine, c'est parce qu'ils ont gardé leur focus, les gens qui parviennent à atteindre tous les objectifs qui se sont fixés, c'est justement parce que ce focus a été grandement présent durant leur chemin.
D’abord, quand on parle des autres, on pense tout de suite au jugement négatif que peuvent dire les genres dès qu'on leur parle de nos objectifs, leurs avis qui parfois peuvent nous déstabiliser et peuvent nous remettre en question. Dans ce cas, beaucoup de personnes ont besoin aussi inconsciemment, d'obtenir la validation des autres. Ce qui fait que lorsqu'ils se fixent un objectif, si quelqu'un vient leur dire : « Moi dans 15 jours, je vais perdre 3 kilos en faisant du sport, en contrôlant mon alimentation et en veillant à ce que j'ai un sommeil de qualité ».
Imaginez une personne qui arrive et qui dit, mais 3 kg c'est impossible, ça n’arrivera pas et puis regarde avec le rythme que tu as, regarde avec le passé que tu as, regarde j'ai sorti une étude de mon chapeau qui dit qu’on ne peut pas perdre 3 kilos. Vous aurez toujours d’autres qui vous diront que c'est possible et d’autres vous diront que ce n’est pas possible, mais c'est encore une fois, issu de leur propre perception, avec leurs propres croyances et avec leurs propres convictions. Et à ce moment, vous pouvez vous remettre en question, peut-être même douter, peut-être même augmenter cette peur qui était présente. Donc ce qui est important, c'est de vous poser et de vous demander réellement, qu'est-ce que vous vous voulez ou en vous remettant au cœur de votre vie.
Et quand je vous disais aussi les autres, c'est que parfois, les autres peuvent nous amener de nouvelles idées, de nouvelles opportunités, des choses qui sont un petit peu brillantes. Lorsque vous vous fixez un objectif, lorsque vous êtes décidé et convaincu d'atteindre cet objectif tel qu'il soit, lorsque les autres, interviennent sur votre chemin, posez-vous la question, est-ce que c'est bon pour vous à court moyen et long terme ? Est-ce que ces jugements, ces critiques, qu'est-ce que je prends par rapport et qu'est-ce que je garde pour moi ? Et quand on me présente quelque chose comme étant une opportunité, comme quelque chose étant un objet brillant, est-ce que c'est bon pour moi ? Quand j'ai décidé d'ouvrir cette académie de puissance mentale, j'ai eu des opportunités dans le sens où beaucoup de personnes me disais, « j'ouvre aussi une formation, ça ne te dirait pas d'intervenir avec moi, j'ai tel projet de tournée des vidéos, ça ne te dirait pas de venir avec moi ? ».
Bien sûr que j'aurais pu avoir cette envie, mais le temps que je passais à aller à droite, allez à gauche, peut-être à réfléchir à un autre projet, ça ne me laissait pas d’aller en direction de mon projet initial. Alors, j’ai peut-être des personnes qui vont me dire que je suis multitâche et j'aime bien varier les plaisirs, mais ce n’est pas grave. Par contre, quand vous fixez un objectif, quand vous fixez le fait d'agir sur cet objectif et d'être à 100% sur cet objectif, maintenant rien ne vous empêche d'avoir plusieurs objectifs en même temps. Soyons réalistes, si vous avez plein de gros projets en tête, ça va être difficile d'être pleinement focalisé sur les trois projets en même temps. Je ne dis pas que c'est impossible, mais ça va vous demander peut-être beaucoup d'énergie, beaucoup de temps forcément et peut-être beaucoup d'argent. Donc, c’est à vous de vous demander quelles sont vos priorités, sur quoi vous portez votre attention, mais maintenant une réalité est bien présente.
En effet, c'est que tous ceux qui aujourd'hui, sont à un niveau d'excellence à un niveau d'expertise dans un domaine, c'est qu'ils ont dû faire le choix et ils ont dû prioriser un objectif. Parfois, j'entends des gens me dire, choisir c'est renoncer, choisir c’est prioriser et là c'est différent parce que prioriser ça ne veut pas dire qu'on renonce à l'autre projet, mais au contraire on met sa priorité mentale, peut-être émotionnelle et comportementale sur ce projet là et que par la suite, on mettra aussi son focus sur l'autre projet qu'on s'est fixé.
Donc, ce deuxième ennemi, ça peut être justement les autres. Autant les gens qui vous critiquent, qui vous jugent et qui vous dévalorisent, autant les gens qui, inversement, vous apportent des opportunités ou leurs solutions et essayent de vous dire que c'est la meilleure solution pour atteindre votre objectif.
3 - Le plaisir
Le plaisir est le troisième ennemi qui pourrait vous empêcher d'atteindre votre objectif. Peut-être que certains se demandent comment on pourra atteindre son objectif, si on n'a pas de plaisir, oui c’est vrai, mais quand je vous parle de plaisir c'est différent. En effet, ce qu'il faut comprendre quand on se fixe un objectif, c’est qu’on a différentes phases. On a la première phase qui est cette phase de lune de miel qui est valable dans tous les objectifs. C’est un objectif qui pourrait être par exemple un objectif amoureux ou un objectif où on change de job. Cette lune de miel, c'est le début où on est un petit peu tout feu, tout flamme et on met plein de choses en place, on est super excités.
Dans les amoureuses, au début c'est génial, cette personne-là, c'est la plus belle personne que j'ai jamais rencontré de toute ma vie, c'est juste fabuleux et c'est ça qu'on appelle la lune de miel. Mais à ce moment-là, on porte notre attention peut-être uniquement sur les choses qu’on a envie de mettre en avant et qui nous procure du bien-être, mais par contre à un moment donné, que vous le vouliez ou non, il va se passer une période de challenge, de tumulte, peut-être de contraction, une période où justement l'énergie du départ n'y sera peut-être plus, parce qu’il y a des choses qui apparaissent sur votre chemin. Peut-être que la personne avec qui vous êtes en lien, vous commencez par observer des petits défauts qui au départ, ce n’était pas grave, mais qui commence à être de plus en plus important. La vraie question, c'est est-ce que les défauts sont vraiment plus importants qu'au début ou c'est question de votre focus, qu'au départ vous n’avez pas décidé d'y prêter attention et que maintenant vous y prêtez attention.
En tout cas, cette période de challenge, cette période un peu où vous allez rencontrer quelques difficultés, c'est à ce moment que cette notion de plaisir qui peut vous distraire, va faire son apparition parce que le cerveau n’aime pas souffrir. Donc, à ce moment, vous risquez d'être un petit peu dans une souffrance, parce que vous voyez que vous n’avancez plus ou peut-être que vous avancez difficilement et à ce moment votre cerveau va rechercher cette lune de miel, il va vouloir rechercher du plaisir, celui qu’il a eu quand il a commencé ce cette mise en place du nouvel objectif ou quand il a mis en place ce projet.
C’est pour cette raison, que lorsque des personnes par exemple se mettent dans un sport, au début c'est génial, ils apprennent de nouvelles choses, c'est parfait, mais à un moment donné, il se rendent compte que c'est des contraintes, il faut y aller le soir, c'est difficile physiquement et à ce moment-là, certains se dirigent vers un autre sport. Dans les relations aussi, c'est pareil, certaines personnes qui sont avec des amis, qui à un moment donné c'est un peu challengeant, parce que les amis vous posent des questions qui vous mettent un petit peu mal à l'aise. Et donc du coup, c'est un peu un challenge et vous repartez sur une autre amitié. Aussi pareil en amour, au début ça va être bien et puis à un moment donné, forcément quand les choses s'installent, ça devient compliqué.
La vraie question, c’est qu’à ce moment, il faut faire le point, se retourner sur ce que vous avez mis en place, sur vos réussites et soyez fiers aussi de la personne peut-être que vous êtes devenu pendant les quelques semaines et quelques mois qui se sont écoulés depuis le début du chemin que vous avez effectué en direction de votre objectif, parce qu'à ce moment-là, quand on a du challenge, quand on a des difficultés, on a peut-être envie de tout larguer.
La vraie question à se poser, c'est où est-ce qu'on en est ? où est-ce qu'on veut aller ensemble ? Et là refaire le point. C’est valable dans tout, même si vous avez entrepris une nouvelle activité sportive et même si vous vous êtes donné l'idée de faire un nouveau job. Quand j'accompagne des personnes dans le coaching par exemple pour devenir coach en préparation mentale, au début « c'est génial, c'est excellent, j’ai coaché des gens, ils ont des super résultats, c'est chouette, c'est vraiment ce qui m’anime, j'ai vraiment envie de faire ça toute ma vie ». J'ai dit que ok, c’est génial, parce que là profite de ces moments-là et imprègnes-toi-en, c'est important. Mais à un moment donné, c'est sûr et certain que ces même personnes viendront me revoir en me disant, « voilà, en ce moment, c'est un peu compliqué, j'ai du mal à conclure des contrats », mais ça c'est normal, parce que par la suite, il y aura une nouvelle ascension en disant, waouh, c'est génial, mais c'est à ce moment-là, quand on a un petit peu de difficulté, le risque c'est de vouloir retourner vers du plaisir pour venir rassurer notre cerveau et donc de repartir vers quelque chose qui soit plus sécurisant aussi pour nous et le risque c'est de ne pas atteindre l'objectif qu’on s’était fixé.
Aujourd'hui, les gens me disent que c'est facile pour toi, oui c'est facile pour moi, mais parfois c'est aussi très compliqué, il y a beaucoup de moments dans mon quotidien où je me pose des questions, où j'ai des doutes, j'ai des craintes et j'ai aussi peur. Et moi aussi, il m'arrive parfois de fantasmer devant des jobs où les gens ne se posent aucune question et je me dis « mais qu'est-ce que je me complique la tâche, pourquoi je fais tout ça en fait ». Mais c'est bon de se poser ces questions-là et même important de se poser ces questions.
Mais, ce qui est important aussi, c'est de ne pas prendre une décision sur le coup de l'émotion. Tout comme tout à l'heure, on a vu la peur et les autres et maintenant, on voit le plaisir, cette recherche de votre cerveau qui veut aller vers du plaisir. Ce qui est important, c'est de ne pas prendre des décisions directement sous l'émotionnel parce que le risque, c'est de peut-être le regretter dans quelques temps.
On a vu la peur, on a vu les autres et on a vu le plaisir. Qu’est-ce qui selon vous, pourrait aussi vous faire perdre votre trajectoire en direction de vos objectifs et de vos rêves.

4 - La fatigue
La fatigue, c'est lorsque on a atteint ses limites physiques, on est allé au bout de soi-même physiquement. C’est aussi donc la fatigue physique, mais c’est aussi la fatigue mentale, on a atteint le bout du bout au niveau mental et à ce moment-là, on peut avoir envie d'abandonner, on peut avoir envie de trouver un autre objectif, mais ce qui est important, c'est d'identifier que le moment dans lequel vous êtes, n'est pas forcément un moment propice pour vous peut-être à mettre en place une action et à être en relation avec une personne. C’est physiologique, vous ne pourrez pas aller à l'encontre.
Si vous pouvez prendre des stimulants, c’est bon, mais est-ce que c'est bon pour vous, à court terme à moyen terme à long terme ? Quand on est fatigué, ce qui est important, c'est de se reposer, ce n’est pas forcément dormir, parce que ce n’est pas parce qu'on est fatigué qu'on a forcément besoin de sommeil. Quand vous passez 10 heures devant un écran, vous n’avez pas forcément envie de dormir, mais vous êtes fatigué peut-être mentalement, peut-être même physiquement parce que vous n’avez pas assez bougé. Donc, ce qui va être essentiel, c'est de vous poser la question, dans mon objectif, le fait que j'ai envie d'arrêter, est-ce que je ne serai pas fatigué ? Est-ce que je ne serais peut-être même pas épuisé ?
Et encore une fois, j'ai envie d'être très transparente vis-à-vis de vous-même. Je fais un job que j'adore, je n’ai même pas l'impression de travailler. Quand on me demande quel est mon travail, je réponds que je n’ai pas un travail, mais plutôt une activité. Parfois, il m'arrive de vouloir arrêter, mais je sais très bien que c'est du temporaire, ce sont des pensées qui arrivent et qui durent quelques secondes, quelques minutes, mais pas plus.
La fatigue, même quand vous avez la meilleure volonté qui soit, si vous allez contre cette fatigue, ce qui est possible, ça va être énergivoreet ça ne sera pas bénéfique pour vous, parce que vous risquez de prendre des décisions qui ne seront pas bonnes pour vous parce qu'elles ne seront pas prises avec discernement. Je le voyais quand il y avait des tests police pour certains groupes d'intervention, on met justement en place un niveau de fatigue très élevé, en faisant dormir très peu de candidats en leur saturant aussi l'esprit avec plein de distractions, avec plein de questionnements et à ce moment-là, leur discernement, leur capacité de concentration est vraiment amoindrie, voire parfois inexistante.
Donc, la fatigue c'est quelque chose qui est absolument important à prendre en considération, parce que si vous êtes toujours dans le faire, dans l’action, mais est-ce que ces actions sont stratégiques ? Est-ce qu’elles sont bonnes pour vous et pour votre environnement et surtout est-ce qu'elles sont bonnes pour votre objectif ?
Donc, il est fondamental de prendre en considération la fatigue sinon vous risquez de ne pas atteindre votre objectif. Pour les gens qui n'aiment pas être fatigués, sachez qu’elle est physiologique.
En résumé
● Quels sont ces quatre ennemis ?
● Parmi ces ennemis qui vont vous distraire de votre ligne directrice pour atteindre un objectif, laquelle risque d'être plus ou moins présent ou présente dans votre quotidien ?
● Est-ce que c’est la peur ? C’est les autres ? C’est le plaisir qui peut survenir lorsqu’on rencontre des challenges pour nous faire retourner dans un nouvel objectif ? Est-ce que c’est votre fatigue physique, voire même fatigue mentale, sachant que les deux sont évidemment liés ?



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