Comment j'ai changé radicalement de vie : folie ou sagesse ?
Bienvenue sur ce nouvel épisode de podcast de la puissancementale, dans lequel on va passer un petit moment ensemble où je vais répondre surtout à une question principale qui revient très fréquemment.
C'est celle de comment je fais pour quitter un job, où d’apparence j’avais tout pour être heureux ou d’apparence, mais ce n’était pas que de l’apparence, j’avais toutes les conditions pour être épanoui, pour avoir un salaire qui était fixe et même évolutif et finalement garanti à vie. Pourquoi j'ai alors décidé de changer ? Comment j'ai fait ? Qu'est-ce que j'ai mis en place concrètement ?
Je me suis dit que j'allais consacrer un épisode à ça. Certains d'entre vous se retrouvent dans des situations au niveau professionnel où elles sentent qu’elles se sont plus épanouies qu'avant. Peut-être qu'elles ont envie d'évoluer et de changer ou peut-être qu’elles n’osent pas. Je vais donc vous donner ce que j'ai mis en place. Je vais vous partager ma vérité.
J’étais fonctionnaire au sein du ministère de l'Intérieur, j'étais formateur spécialisé au sein de l'école des officiers de police de Cannes-Écluse dans le 77 en Seine-et-Marne et donc j'avais un statut où j'avais des horaires de bureau, où j'étais spécialisé donc en maniement des armes, en technique de secourisme, en technique d'intervention et en préparation mentale. J'ai eu la chance d’accéder à des stages, à des formations dans l'administration.
J'ai été le premier instructeur en préparation mentale formé par les militaires au sein de la police nationale française. Cela m'a permis aussi de tester énormément de choses, ça m'a permis de faire en sorte que la préparation mentale soit le plus accessible au plus grand nombre. C'était quelque chose qui m'a passionné, quelque chose qui m'a vraiment animé pendant de longues années et puis un moment donné j'ai senti que cette envie que j'avais, tout ce que j'étais venu chercher dans ce métier diminuait de plus en plus.
Alors pour moi un des critères observables pour savoir si j'étais bien dans mon job ou pas, c'était mon niveau de bonne humeur le matin. Si j'allais au travail en sifflant ou en chantant c'est que je me sentais bien. À un moment donné je me suis aperçu qu'effectivement cette flamme intérieure, cette motivation, cette envie, diminuait de plus en plus et je sentais une sorte de lassitude et de routine s'installer. Je me suis posé la question « est-ce que dans 5 ans, 10 ans, 15 ans, peut-être même 20 ans, si je me retourne sur mon passé, est-ce j’aurai le sentiment d’accomplir ce que j’avais envie d’accomplir ? » La réponse à cette question pour moi a été évidente. Je me suis dit « j’ai envie de vivre d’autres expériences » Alors comme je me suis retourné vers mon passé en me projetant dans 15 ou 20 ans, j’ai réalisé que j’avais deux parties à l’intérieure de moi. J’avais cette partie qui avait envie de changer, d’évoluer, de transformer et cette autre partie intérieure qui avait besoin de sécurité. Vu que j’avais une famille, des enfants, je me suis dit « si j’évoluais dans un domaine qui ne fonctionnait pas, je risquais d’emmener toute ma famille. »
Je me posais des questions en me focalisant uniquement sur les risques.
J'ai alors pris du recul par rapport à ça et je me suis dit « comment je me sens ? Qu'est-ce que je suis prêt à mettre de côté ? Qu'est-ce que je suis prêt à engager ? » Parce que si certains y arrivent, pourquoi moi je n’aurais pas pu réussir ? Quand je voyais ces gens avoir une vie qui pour moi est inspirante, c'est-à -dire qu’ils avaient accès à certaines choses, ils pouvaient créer des formations comme il voulait, ils avaient une idée à mettre en œuvre très rapidement, j’avais également envie de changer.
C'est vrai que dans l'administration où j'étais, c'était très compliqué parce que forcément il y a une hiérarchie.

Donc tout passe par des strates hiérarchiques et c'est long, c'est parfois usant et ça ne me correspondait plus. Je ne suis pas en train de critiquer l'administration quel qu'elle soit parce que moi j'y ai trouvé mon compte pendant des années.
Je suis en train de dire que ça ne me convenait plus et à ce moment-là je me suis dit « non je ne peux pas rester comme ça, je dois changer » Quand je dis « je dois », c'est pour ma santé mentale personnelle, c’est pour mon bien-être personnel et le bien-être de mes proches. Je devais changer parce qu’à ce moment, je sentais que je devenais ronchon, je devenais un peu pessimiste, un peu négatif et j'avais du mal à rester sur le positif. Même si on n'est pas toujours positif (c'est du fantasme de croire qu'on est toujours positif, toujours motivé, toujours joyeux, toujours dans des goûts de vibes, on a toujours des hauts et des bas normalement.
Mais la vraie observation, c'est que j'avais tendance à être dans le négatif. Je me suis alors dit « non mais je ne peux pas à mon âge rester comme ça, ce n’est juste pas possible ». Une fois que le constat avait été fait je me suis dit : « maintenant comment je peux faire ? » Dans l'administration ce n’était pas possible de créer une boîte en parallèle à moins de prendre un temps partiel. C'est ce que j'ai fait, j'ai pris un temps partiel et ça m'a permis aussi de tester, d'expérimenter beaucoup de choses et d'ailleurs les gens qui souhaitent changer de métier, les gens qui souhaitent changer de carrière, se reconvertir, je les invite à ne pas le faire sur un coup de tête sauf votre sécurité est en péril. Dans ce cas, il faut quitter un environnement qui est vraiment toxique pour vous. La vraie question c'est comment je peux faire pour que cet environnement où je suis actuellement, je continue à m'épanouir ?Quand bien même je trouve des sources d'épanouissement, comment je peux en parallèle construire autre chose et pour finalement trouver une sorte d'équilibre ?
Parce que le fait de trouver une autre sourced'épanouissement permet de devenir équilibré en ce qui concerne l'épanouissement global de votre vie.
En ce qui me concerne, je ne me sentais pas bien et j'avais ce sentiment qu’a toute personne ayant de changer de job.J'avais le sentiment que je n'étais bon qu'à faire que ce que je faisais. Je me suis dit « moi je sais qu’enseigner le maniement des armes, les techniques d'intervention, lesecourisme et la préparation mentale. J'étais vraiment dans ce schéma mental très réducteur. Certains parleront de croyances limitantes parce que c'est le cas. J'étais enfermé dans une bulle de croyance où je pensais être bon qu'à ce que je faisais. Peut-être qu'aujourd'hui, vous avez ce sentiment ou pas.
C'est important de toujours se demander, de 0 à 10, à combien vous avez ce sentiment de vous dire « j'ai le sentiment que je suis bon qu'à faire ça » Ce n’est pas négatif de dire cela, parce qu’on se sent compétent que dans un domaine. Je me suis alors dit « si je veux changer, si je vais évoluer, si je veux m'épanouir vers d'autres horizons, je me dois d'apprendre de nouvelles choses, je me dois de développer mes compétences ». Dans le développement personnel on parle souvent de mission de vie. Mon avis par rapport à ce sujet c’est que la mission de vie, c'est tout simplement d'être en vie et de vivre différentes expériences. Parce que c'est quelque chose qui vraiment te fait dire « j'ai une mission dans ma vie et je ne dois pas en déroger ». C’est un peu comme ce que je veux partager au début d'épisode où je devais être policier, je devais faire que ça toute ma vie et cela est hyper enfermant. Pour moi la mission de vie c’est de vivre des expériences et se montrer qu'on a envie de vivre tout simplement sans se prendre la tête, sans se dire « oui mais est-ce que je suis fait pour ça ».
Si tu ressens des choses qui ne sont pas désagréables régulièrement, peut-être que là, ta mission de vie c'est de changer de voie pour aller vers quelque chose qui t'anime encore un peu plus. Donc quand je me suis dit « j'ai envie de changer », mais c’était pour quoi faire ?
C’était la véritable question. Parce que j'avais des contacts avec les gens, j'adorerais le partager et je pense que c'est quelque chose qui est dans mon ADN. Je me suis dit « je vais me lancer vers la thérapie, j'avais envie d'aider les gens à transformer leur traumatisme. J'ai donc ouvert mon association, je me suis formé dans des techniques de thérapie, d'hypnose et puis de fil en aiguille, je me suis rendu compte que j'étais plus fait pour aller vers tout ce qui était préparation mentale. C'était à ce moment-là que je me suis aussi formé au sein de la police pour la préparation mentale et je me suis formé dans d'autres méthodes aussi. Puis après avoir accumulé plein de formations, j'ai dépensé des milliers d'euros pour les formations.
Avant honnêtement de dépenser 400 euros dans une formation pour moi c'était beaucoup. Mais aujourd'hui si je suis très honnête avec vous, je dépense entre 30 et 50 000 euros par an en formation. Je cherche toujours à m'améliorer, à me perfectionner et à peaufiner mes connaissances pour pouvoir toujours proposer des contenus qui soient plus précis, qui sont encore plus pertinents.

Donc tout passe par des strates hiérarchiques et c'est long, c'est parfois usant et ça ne me correspondait plus.
Je ne suis pas en train de critiquer l'administration quel qu'elle soit parce que moi j'y ai trouvé mon compte pendant des années. Je suis en train de dire que ça ne me convenait plus et à ce moment-là je me suis dit « non je ne peux pas rester comme ça, je dois changer » Quand je dis « je dois », c'est pour ma santé mentale personnelle, c’est pour mon bien-être personnel et le bien-être de mes proches. Je devais changer parce qu’à ce moment, je sentais que je devenais ronchon, je devenais un peu pessimiste, un peu négatif et j'avais du mal à rester sur le positif. Même si on n'est pas toujours positif (c'est du fantasme de croire qu'on est toujours positif, toujours motivé, toujours joyeux, toujours dans des goûts de vibes, on a toujours des hauts et des bas normalement.
Mais la vraie observation, c'est que j'avais tendance à être dans le négatif. Je me suis alors dit « non mais je ne peux pas à mon âge rester comme ça, ce n’est juste pas possible ». Une fois que le constat avait été fait je me suis dit : « maintenant comment je peux faire ? » Dans l'administration ce n’était pas possible de créer une boîte en parallèle à moins de prendre un temps partiel. C'est ce que j'ai fait, j'ai pris un temps partiel et ça m'a permis aussi de tester, d'expérimenter beaucoup de choses et d'ailleurs les gens qui souhaitent changer de métier, les gens qui souhaitent changer de carrière, se reconvertir, je les invite à ne pas le faire sur un coup de tête sauf votre sécurité est en péril. Dans ce cas, il faut quitter un environnement qui est vraiment toxique pour vous.
La vraie question c'est comment je peux faire pour que cet environnement où je suis actuellement, je continue à m'épanouir ?Quand bien même je trouve des sources d'épanouissement, comment je peux en parallèle construire autre chose et pour finalement trouver une sorte d'équilibre ? Parce que le fait de trouver une autre sourced'épanouissement permet de devenir équilibré en ce qui concerne l'épanouissement global de votre vie. En ce qui me concerne, je ne me sentais pas bien et j'avais ce sentiment qu’a toute personne ayant de changer de job.J'avais le sentiment que je n'étais bon qu'à faire que ce que je faisais. Je me suis dit « moi je sais qu’enseigner le maniement des armes, les techniques d'intervention, lesecourisme et la préparation mentale. J'étais vraiment dans ce schéma mental très réducteur. Certains parleront de croyances limitantes parce que c'est le cas. J'étais enfermé dans une bulle de croyance où je pensais être bon qu'à ce que je faisais. Peut-être qu'aujourd'hui, vous avez ce sentiment ou pas.
C'est important de toujours se demander, de 0 à 10, à combien vous avez ce sentiment de vous dire « j'ai le sentiment que je suis bon qu'à faire ça » Ce n’est pas négatif de dire cela, parce qu’on se sent compétent que dans un domaine. Je me suis alors dit « si je veux changer, si je vais évoluer, si je veux m'épanouir vers d'autres horizons, je me dois d'apprendre de nouvelles choses, je me dois de développer mes compétences ». Dans le développement personnel on parle souvent de mission de vie. Mon avis par rapport à ce sujet c’est que la mission de vie, c'est tout simplement d'être en vie et de vivre différentes expériences. Parce que c'est quelque chose qui vraiment te fait dire « j'ai une mission dans ma vie et je ne dois pas en déroger ». C’est un peu comme ce que je veux partager au début d'épisode où je devais être policier, je devais faire que ça toute ma vie et cela est hyper enfermant. Pour moi la mission de vie c’est de vivre des expériences et se montrer qu'on a envie de vivre tout simplement sans se prendre la tête, sans se dire « oui mais est-ce que je suis fait pour ça ». Si tu ressens des choses qui ne sont pas désagréables régulièrement, peut-être que là, ta mission de vie c'est de changer de voie pour aller vers quelque chose qui t'anime encore un peu plus. Donc quand je me suis dit « j'ai envie de changer », mais c’était pour quoi faire ?
C’était la véritable question.
Parce que j'avais des contacts avec les gens, j'adorerais le partager et je pense que c'est quelque chose qui est dans mon ADN. Je me suis dit « je vais me lancer vers la thérapie, j'avais envie d'aider les gens à transformer leur traumatisme. J'ai donc ouvert mon association, je me suis formé dans des techniques de thérapie, d'hypnose et puis de fil en aiguille, je me suis rendu compte que j'étais plus fait pour aller vers tout ce qui était préparation mentale. C'était à ce moment-là que je me suis aussi formé au sein de la police pour la préparation mentale et je me suis formé dans d'autres méthodes aussi. Puis après avoir accumulé plein de formations, j'ai dépensé des milliers d'euros pour les formations. Avant honnêtement de dépenser 400 euros dans une formation pour moi c'était beaucoup.
Mais aujourd'hui si je suis très honnête avec vous, je dépense entre 30 et 50 000 euros par an en formation. Je cherche toujours à m'améliorer, à me perfectionner et à peaufiner mes connaissances pour pouvoir toujours proposer des contenus qui soient plus précis, qui sont encore plus pertinents.

En effet, je voulais partir pour une démission et ce qui s'est passé, à ce moment, on parlait de rupture conventionnelle et je me suis dit « si je démissionne, ça serait dommage peut-être de passer à côté d'une rupture conventionnelle où il est possible d'avoir une prime. Je vais demander une disponibilité. »
Concrètement, je me suis rendu compte par la suite que quand on est en disponibilité, on n'a pas la possibilité de demander une rupture conventionnelle.
Actuellement, je suis encore en disponibilité mais je vais faire les papiers pour démissionner parce que je ne me vois plus du tout retourner dans la police. Certains m'ont dit « tu as bien fait de prendre une disponibilité parce que si jamais ton activité ne marche pas tu peux toujours revenir dans la police », j'ai dit « non ça c'est pas du tout mon plan. » Mon plan, c'est que j'ai un plan A et un plan B.
Le plan A, c'est que mon activité se développe, que je puisse en vivre et même que j’aie une grande expansion par rapport à ça. Mon plan B est que, si jamais ça ne réussit pas, il s’agira de tout faire pour que mon plan A réussisse. J'avais dit à mes collègues que j'adorais évidemment la police, parce que ce sont des supers collègues. Je leur ai dit « je m'engage publiquement, je vous le dis droit dans les yeux, je ne reviendrai jamais dans la police. »
Quand je disais ça, c'était aussi pour une sorte d'engagement vis-à-vis de moi et vis-à-vis des gens parce que je pense que quand on prend une direction, quand on prend un chemin, si on se dit « si ça marche pas je peux toujours refaire un pas en arrière », notre cerveau a toujours une issue de secours et le risque c'est qu'il donne pas forcément le meilleur de lui-même pour créer ce qu'il a à créer.
Psychologiquement, je me suis jamais dit que je pourrais retourner dans la police si j'en avais besoin, je me suis toujours « si ça ne fonctionne pas, je ferai tout pour que ça marche et si malgré tout ce que je fais pour que ça marche et que ça ne fonctionne toujours pas, dans ce cas-là je choisirais une autre voix mais il est hors de question que je revive les mêmes expériences que j'ai vécu dans la police. » Alors c'est qu'à partir du 1er mars 2020 que j’ai quitté la police. Je proposais du coaching et des formations en présentiel. Le 15 mars on était confiné avec le covid et tout est remis en cause. J'étais sur une formation et à ce moment-là Betty m'appelle elle me dit « il faut que tu arrêtes la formation maintenant parce que tu es en contact direct avec moi et j'ai le covid.
Si tu continues la formation, tu es un peu hors-la-loi, tu n’en as pas le droit et on risque d'avoir un peu de soucis. » Je me suis dit « ce n’est pas grave, j’avance ». Si je continuais ma formation et que quelqu'un dit « voilà un ancien flic qui contourne la loi et propose des formations alors qu'il est cas contact ». Je n’avais pas envie de faire le buzz inutilement et donc ça a été très challengeant pour moi parce que j'avais des gens en formation, j'avais venait de partout, on était réunis en région parisienne et là je me souviens qu’à ce moment je leur dis « j'ai quelque chose à vous dire et j'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer mais je pense que j'en ai une bonne à vous annoncer également. La mauvaise nouvelle, c'est qu'on va devoir arrêter cette formation parce que Betty est un cas contact. » Je leur avais précisé avant qu’ils ne viennent que dans la période où on était, peut-être qu'elle allait avoir des rebondissements et que ça allait pas dépendre de moi mais qu'on allait toujours s'adapter. C'était un vrai rebondissement et je leur dit « je sais que vous êtes venus de loin, je sais que vous avez loué des hôtels et que vous êtes venus pour que je vous délivre un contenu.
Mais maintenant ce n’est pas possible de le faire en présentiel. » Ce qui est intéressant quand on est entrepreneur, quand on est formé au coaching en préparation mentale, c'est que quand on est face à une difficulté, on ne s'obstine pas à se taper la tête contre ce genre de problématique. On se dit « comment on peut la contourner, comment on peut s'adapter à cette problématique ? » Je leur ai dit « écoutez c'est simple je l'ai jamais fait mais compter sur moi je vais tout mettre en œuvre et dès demain matin 8h30 on se retrouve en zoom et je vais faire la formation comme si vous étiez en présentiel. Ils m'ont un peu regardé avec du doute en disant « Geoffrey, est-ce que pour toi ça va aller ? », je leur dit «ne vous inquiétez pas, comptez sur moi, on va vivre une expérience de dingue ». J'avais une conviction, une envie, et une motivation. J'avais également un peu de stress et j'ai très mal dormi la nuit. J'ai préparé très tard le soir comment j'allais organiser tout ça parce qu'il ne restait 4 jours complets en Imaginez ce que ça fait d'être 4 jours et 4 x 7 heures en distanciel sur zoom. Je me suis alors dit « je vais le faire » J'avais prévu des techniques d'animation de faire des exercices en live, on a fait du sport, on a fait beaucoup d’autres choses et au final, ils ont vécu une semaine juste de dingue.
Ils m'ont dit « Geoffrey on ne pensait pas que ça aurait été si génial ». Cette croyance a fait autant d'eux que de moi comme quoi, on peut vivre des expériences incroyables en live en zoom. Ils ne pensaient pas que ça allait vraiment être aussi bien et que le contenu aurait été vraiment bien intégré. D’ailleurs depuis ce jour-là, j'ai décidé de passer toute la formation de coach en préparation mentale en distanciel parce que je me suis rendu compte qu'il y avait un niveau de focus, un niveau d'attention, un niveau d'échange très profond, très intense qui était même plus intense que lorsqu'on était en présentiel. Si j'avais été quelques années en arrière et que vous me disiez que j’allais réaliser tout ça, que je ferai des formations en distanciel, je vous dirai « non mais attends, arrête tes conneries, ce n’est pas possible.» Tout dépend du format qu'on met en place.
C'est vrai qu'aujourd'hui, depuis cet épisode, la formation de coach en préparation mentale m'a donné l'opportunité de former des gens à travers le monde. Ils vivent une expérience incroyable, il y a des émotions, il y a un apprentissage qui est dingue et ils ressortent avec des compétences qui sont vraiment super élevées avec la possibilité de proposer des coachings d'excellence.
Et c'est vraiment des coachings haute de gamme et c'est intéressant parce que quand on est face à une problématique comme j'ai été face au covid, on peut se dire « c'est la fin du monde » Mais ce n'est pas la fin du monde, c’est peut-être la fin d’un monde et non la fin du monde. On s'ouvre sur un autre monde et aujourd'hui avec le recul que j'ai eu, j’ai eu des opportunités incroyables. Et franchement je remercie cette situation. Souvent on me demande « Comment tu as fait pour gérer tes proches ? Comment tu as fait pour faire en sorte que les gens adhèrent à ce que tu voulais faire ? ».
Déjà la première chose, c'est que t'as pas forcément besoin de l'adhésion de tes proches, t'as pas besoin de la validation de tout le monde. C'est une croyance que lorsqu'on est gamin on a besoin de la validation de ses parents, de sa mère, de son père pour nous valider qu'on est une bonne personne, pour nous valider, que nos choix sont bons, pour nous valider que nos connaissances sont bonnes. C’est un peu comme quand les enseignants nous valident nos connaissances.
Mais quand on a envie de changer de vie, quand on a envie de transformer sa vie, c'est simple, ça dépend de vous. Plus vous allez être convaincu, plus vous allez mettre en place des choses et plus votre entourage va observer que vous évoluez, vous progressez et vous avancez. Face à un train qui avance, ça va être difficile de l'arrêter. C'est la même chose. Les gens aujourd'hui me voient avec Betty en disant « waouh c'est magnifique, ça fait plus de 20 ans que vous êtes ensemble, vous êtes un couple lumineux. » C'est une réalité mais au départ du métier, elle a eu beaucoup de doutes par rapport à ma transformation, à mon changement de métier. On en a discuté, on a beaucoup échangé et je lui ai donné les avantages et les inconvénients. J'étais très transparente avec elle mais elle savait aussi que quand je m'engageais dans quelque chose je donnais le maximum.
Peut-être que vous avez un entourage autour de vous qui a besoin d'être rassuré, si c'est important pour vous, rassurez-les. Si vous avez des gens qui tentent de vous empêcher d'aller de l'avant, qui vous mettent des bâtons dans les roues, peut-être que la question à se poser c'est « comment je peux faire pour prendre de la distance par rapport à eux. Pendant longtemps, j'ai côtoyé des personnes qui avaient tendance à baisser mon niveau d'énergie, ils étaient là plus pour se foutre de ma gueule et me critiquer.
J’ai plus besoin de ces genres de personnes dans ma vie parce que ce ne sont pas des personnes qui vont me permettre de progresser ou d'avancer. Je pense également que je ne suis pas la meilleure personne pour eux, pour leur évolution et pour leur quotidien. On s'associe beaucoup pour des valeurs et on se dissocie aussi pour des valeurs. A un moment donné, quand on souhaite changer de vie, quand on souhaite avancer, quand on souhaite évoluer, on doit aussi se poser la question de qui est-ce qu'on s'entoure ? Qu'est-ce qu'on écoute ? Avec qui on échange ? C'est important.

Au moment où je me transformais, même si je ne me côtoyais pas physiquement, j'écoutais beaucoup de conférences et de lives. Je me formais en distanciel, j'ai changé avec des entrepreneurs, avec des gens qui étaient déjà en activité de coaching et ça me donnait des ailes, ça me donnait des ailes parce que ça me donnait de l'espoir.
Aujourd'hui si vous souhaitez changer, si vous souhaitez évoluer, qui est-ce que vous pourriez côtoyer pour vous donner cette possibilité, cette lumière dans votre esprit en disant « c'est possible ». Parce que si d'autres ont réussi, forcément vous pouvez aussi réussir.
Quand je me retourne sur mon passé et que je me rappelle de ce Geoffrey-là qui avait des doutes, des craintes et des peurs, j'aurais envie d'aller le voir et puis de lui dire tout simplement « crois toi, c'est sûr que ça va pas être facile, tu vas avoir des challenges, tu vas devoir te relever les manches. Peut-être qu'à certains moments, tu vas devoir travailler, tu vas devoir fournir beaucoup d'efforts et que les résultats que tu vas avoir ne seront peut-être pas à la hauteur de ce tu espérais mais si tu crois en toi, si tu avances, si tu t'améliores, que tu cherches à toujours donner le meilleur de toi-même, concrètement tu vas avoir des résultats. » Selon moi, l'univers récompense les gens qui avancent avec sincérité, avec persévérance et qui avancent avec alignement.
Donc si je vais me retourner sur ce Geoffrey il y a quelques années en arrière, j'aurais le rassurer. Comme aujourd’hui je vous rassure de changer de vie et de vous dire « ça va pas toujours être facile mais le chemin en vaut vraiment la chandelle » Quand j'observe mon parcours, je suis en train de d'écrire un livre, j'ai des conférences qui vont avoir lieu, j'ai formé des centaines de personnes et je suis en contact avec des milliers de personnes, c'est juste dingue.
Si je me retourne sur ma vie d'avant, je ne voudrais surtout pas être plus jeune, je ne voudrais surtout pas retourner là où j'étais parce que aujourd'hui je suis heureux là où je suis et j'ai un style de vie qui me convient, je suis la personne que j'ai envie de devenir et j'ai aussi ce souhait, cette lumière dans les yeux de me dire « dans deux ou trois ans ou peut-être plus, ou même peut-être avant, j'aurais augmenté mon leadership, je vais augmenter peut-être mon charisme, je vais augmenter encore plus ma sérénité, j'aurais perfectionné certains points de ma personnalité et ça m'anime profondément. Parce que pour moi, on se dirige vers une direction mais ce qui est important c'est de kiffer le chemin, de prendre du plaisir dans ce qu'on fait et même s'il y a des bas il y a forcément des hauts et la moyenne générale reste plutôt haute.
Quand on prend du recul, c'est de regarder aussi la moyenne générale et aujourd'hui concrètement je changerai ma vie pour rien au monde. Alors si aujourd'hui vous avez le sentiment de pas forcément être bien à votre place que ce soit au niveau personnel au niveau professionnel, faites une pause, prenez du recul et dites « comment je me vois dans 5,10, 15, 20 ans si je reste à la même place ? C'est quoi le risque si je reste à ce même endroit ? Qu'est-ce qui va se passer ? Qu'est-ce que j'aimerais devenir ? Qui j'aimerais être ? Si je n’avais pas de limite, de tant d'énergie, d'argent, comment je pourrais faire ? Et si justement plutôt que de me dire ça va pas être possible ça, je suis limité, je ne sais faire que ça, j'ai pas assez d'argent, j'ai pas assez de temps, je n’ai pas assez de relation, je n’ai pas assez de compétences ? Si je me posais la question comment je peux faire concrètement pour évoluer ? S'il y avait justement une solution toute simple que je puisse mettre déjà en place, qu'est-ce que je pourrais faire ? »
Peut-être que vous sous-estimez ou pas, mais ce que je vous invite à faire, c'est de ne pas sous-estimer les petites actions parce que j'ai vu des personnes, rien que de se remettre au sport, changer leur niveau d'énergie, changer leur niveau de pensée, leur niveau de perception du monde, ils sont menés vers d'autres projets. C'est cet effet domino que vous allez pouvoir engendrer lorsque vous allez activer cette énergie du changement. Alors je vous souhaite évidemment le meilleur, prenez soin de vous, prenez soin de votre quotidien, prenez soin de votre avenir.


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