« Pouvoi se libérer du regard et du jugement des autres pour avancer librement en toute sérénité »
Se libérer du jugement des autres...
Bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast de la puissance mentale dans lequel on va parler d’un nouveau sujet passionnant et qui constitue une préoccupation à plusieurs personnes. Le sujet, c’est de se libérer du jugement des autres et j’ai très souvent reçu des questions qui me viennent sur les différents réseaux par rapport à ce sujet.
Pour répondre à ces questions, j’ai décidé justement de consacrer cet épisode pour ça et de vous partager cinq outils qui vont vous aider considérablement pour avancer en vous allégeant, libérant du jugement des autres. Mais d’abord, je tenais aussi à vous remercier chaleureusement parce que j’ai eu des retours sur les précédents épisodes et cela me fait vraiment plaisir.
Se libérer du jugement des autres ! Qu’est-ce qui changerait pour vous de vous libérer du jugement des autres ? Quelle différence cela ferait dans votre vie ? Aujourd’hui dans votre quotidien, sur une échelle de 0 à 10, à combien estimez-vous l’importance du jugement des autres ? à combien vous accordez de l’importance au jugement des autres ? C’est vraiment compliqué pour vous et difficile d’avancer, vous n’osez pas parler, vous-êtes tellement introverti, vous vivez dans votre bulle que c’est pour vous même handicapant.
Donc de 0 à 10, à combien vous êtes actuellement ? Pas il y a quelques années en arrière, mais là maintenant.
Ensuite, une fois que vous avez défini sur l’échelle de 0 à 10, à combien vous êtes, ce qui est le plus important, c’est de ne pas se culpabiliser parce que si aujourd’hui le jugement des autres, le regard que les autres portent sur vous, à un impact sur vospensées, vos émotions, vos comportements, c’est à cause de vos expériences, vos éducations, il ne faut donc pas se culpabiliser.
Aujourd’hui, je vais vous partager 5 outils concrets qui vont vous aider à vous libérer tranquillement et à votre rythme, de ce fardeau. Car le fait de se sentir jugé, de se sentir regarder, peut avoir un impact sur notre quotidien. Ces 5 outils vont vous aider à vous libérer de tout ça.
Le but d’aujourd’hui va être de reprendre la maîtrise de ses pensées, émotions, actions, de son discours intérieur, de nos comportements, de rentrer en maîtrise de ce regard qui est parfois oppressant et voir comment l’utiliser à bon escient, voir comment en tirer profit pour que ce regard, ses jugements, soientbons pour vous et vous aider aussi à prendre de la distance quand cela est nécessaire. Ce qui va vraiment nous aider, c’est cette idée de maîtrise parce qu’à l’opposé de cette maîtrise, il y a les excès et comme vous le savez certainement, l’excès nuit en tout. Donc le but n’est pas d’avoir une inversion envers les jugements, envers le regard des autres et ce n’est pas non plus le but d’être addict à ce que pensent les autres pour valider ce que vous devez faire, mais le but est d’être dans cette maîtrise, dans cette justesse qui va vous permettre d’être vous-même.
Que vous soyez aujourd’hui salariés, chefs d’entreprise, étudiants, compétiteurs, on sait à quel point le regard des autres peut impacter notre « performance » et parlant de performance, cela sous-entend le meilleur de soi-même et non l’idée derrière qui est d’atteindre des résultats et surtout d’être encore une fois dans la maîtrise, dans ce flot, dans cet état de grâce où on se sent bien vis-à-vis de soi-même et aux autres.
Le premier point qu’on va aborder ensemble, c’est que faire quand on a le sentiment que tout le monde nous regarde, c’est-à-dire vos proches, votre famille, vos collaborateurs, vos amis et comment faire pour diminuer cela.
Vous savez quand j’étais policier de terrain, je me souviens que pour la première fois où j’étais en uniforme avec une arme autour de la ceinture, tout le monde me regardait et je me suis dit que c’était bizarre. La question, c’est comment faire pour m’en libérer, donc j’ai beaucoup travaillé sur ce détachement pour ne pas me laisser aspirer et ne pas être en réaction par rapport à ce regard qui parfois peut être très oppressant.
Imaginez que vous soyez dans mon cas avec un uniforme, que ce soit un uniforme de la police ou soit des pompiers ou autres et que vous arrivez comme ça dans un centre commercial, imaginez à quel point le regard des autres sur vous peut être oppressant. Quand on vit quelque chose dans un domaine, il est toujours intéressant de se poser la question, dans quelle autre situation de ta vie tu ressens ça, et c’est vrai que quand j’étais flic, j’avais le sentiment que tout le monde me regardait, ainsi que dans ma vie privée, je me sentais jugé. Aujourd’hui, demandez-vous aussi dans quel autre domaine de votre vie vous avez ce sentiment-là. De mon côté, quand j’étais en compétition de sport, j’avais aussi ce sentiment que mes concurrents me regardaient, me jugeaient et peut-être que c’était une réalité. Ce que nous devons retenir, c’est qu’on ne peut pas éviter le jugement des autres.
Le premier outil que je vous partage est de s'allier à cet environnement qui soit favorable ou non ; c’est-à-dire que si je reviens par exemple sur la compétition, plutôt que de voir mes adversaires comme des concurrents, comme des gens qui étaient là pour me gagner, il fallait les voir comme des collaborateurs parce que grâce à eux j’étais là afin de pouvoir évaluer mon propre niveau, de pouvoir me lancer mon propre challenge et pourquoi pas de pouvoir aller au-delà de mes propres capacités.
Là où vous portez votre focus, c’est là qu’il aura tendance à prendre de l’importance. Où est votre focus ? C’est la question que vous devez vous poser et distinguer aussi si votre focus est plutôt interne ou externe. Le focus est externe si l’attention est focalisée sur ce qui se passe à l’extérieur et parfois, on anticipe sur ce que se disent ou pensent les autres, ce qui cause intérieurement des tracas, des choses désagréables parce qu’il agit sur nos émotions. Pas besoin que ce soit réel, il suffit d’imaginer en fermant les yeux que quelqu’un qui vous est très cher soit en train de vous critiquer, juger, dire du mal sur vous, vous allez voir l’impact désagréable que vous allez ressentir au niveau émotionnel. Quand on a un focus qui est plutôt externe, on se déconnecte de soi pour aller porter son regard, ses ressentis, sur l’extérieur. Par contre, quand on a un focus qui est interne, on regarde plus ce qui se passe à l’intérieur de nous et on se déconnecte par rapport à l’extérieur. L’idéal, c’est d’être quand on le souhaite, focus sur l’externe ou focus sur l’interne. Donc, il faut reprendre cette maîtrise de ces différents focus. Votre cerveau n’est pas en mesure de faire deux choses à la fois, il n’est pas capable d’avoir une attention constante sur ces deux différents focus, pensez alors à ce sur quoi vous portez votre focus, prenez de l’importance et ça va être la chose la plus importante à faire.
Aujourd’hui dans votre quotidien, est-ce que vous avez beaucoup tendance à porter votre focus au niveau externe, sur ce que pensent les gens, ce que disent les gens, leurs réactions, ce qu’ils peuvent faire ou ne pas faire pour vous ; à quel point cela impacte votre quotidien ? Ou alors êtes-vous pleinement focalisée sur vous, sur ce que vous ressentez, peu importe ce qui se passe à l’extérieur ? Comme troisième possibilité, est-ce que vous êtes entre les deux et vous avez pleinement cette maîtrise ?

Lorsque vous avez le sentiment que tout le monde vous regarde, avec donc un focus externe et que vous aimeriez revenir sur vous-même et vous déconnecter de ce regard extérieur ou de ce monde extérieur, c’est très simple il suffit de porter votre attention sur votre respiration. C’est un outil tellement simple et puissant, porter votre attention entre votre nez et le haut de votre relève et observer l’air qui entre et qui ressort, vous allez voir à quel point quand votre attention est à ce niveau, elle ne peut pas être à l’extérieur. Donc ce que je vous invite à faire, c’est de l’essayer, mais avant de le faire dans les situations d’urgence, essayez le dans des situations simples : quand tout va bien, quand vous êtes dans un bureau, quand vous êtes dans les transports, quand vous êtes en nature ou peu importe, porter votre attention juste sur votre respiration et vous allez voir à quel point cet outil vous permet de vous déconnecter par rapport à l’extérieur et ensuite vous apporter une paix intérieure, une sérénité intérieure et finalement vous permettre de reprendre la maîtrise de vous-même. Faites-le en situation calme, sereine, pour après pouvoir l’utiliser dans des situations qui sont un peu plus complexes.
En résumé, lorsque vous avez le sentiment que tout le monde vous regarde et que vous voulez savoir comment diminuer cela, il faut d’abord faire de votre environnement un allié en vous demandant comment cet entourage qui parfois peut être compliqué, va m’aider à grandir. Parce que ça permet de développer certaines compétences. Ensuite, quand vous avez un focus qui est plutôt externe qu’interne ou alors que vous avez envie qu’il soit interne, porter votre attention sur votre respiration, ça va vous aider grandement. C’est une sorte d’état méditatif qui va vous permettre de reprendre la maîtrise de vos pensées, de votre esprit, ce qui est extrêmement intéressant.
Le deuxième point est le "miroir, mon beau miroir".
C’est vrai que les autres vous voient avec leurs perceptions, avec leurs propres lunettes. Ils ont tendance à interpréter ce que vous vivez avec leurs manières de vivre, avec leurs éducations, avec leurs niveaux d’intelligence, avec leurs niveaux de conscience et leurs fatigues du moment. Ce qui est intéressant à vous dire, c’est que le jugement des autres, l’avis des autres, c’est celui des autres, peut-être qu’elle est bonne ou moins bonne ; car, ils ont leurs perceptions et quand on prend en considération cela, ça nous permet aussi de prendre de la distance, en se disant peut-être qu’ils ont raison ou pas. Ce qu’ils jugent bien ou mal, ce qu’ils jugent possible ou impossible, c’est depuis leurs lunettes, depuis leur point de vue. Nous sommes pareils, on fait la même chose, on n’est pas mieux que les gens dont on a le sentiment qu’ils nous jugent, c’est exactement la même chose et quoi que vous fassiez, vous aurez toujours un jugement.
Par exemple, au moment où j’ai commencé à me mettre en avant sur les réseaux sociaux avec des vidéos, des photos naturelles ou professionnelles de moi, j’ai des personnes qui m’ont dit que j’ai un ego surdimensionné, que : “on voit que toi sur les réseaux” alors qu’en réalité, ce qui était important pour moi quand je partageais des messages, c’était d’humaniser la relation et c’était la raison pour laquelle je me mettais en photo. Les personnes qui me voyaient et qui me disaient que j’avais un ego surdimensionné ou que j’avais parfois tendance à me mettre en avant, c’est tout simplement peut-être parce qu’elles avaient du mal avec leur propre image, et ça c’était leur histoire, leur expérience. Donc, n’oubliez pas la façon dont les gens vont réagir vis-à-vis de vous-même, c’est parce que vous allez venir faire travailler quelque chose en eux et ça c’est leur expérience, c’est ce qu’ils sont en train de vivre, chacun est responsable de ce qu’il vit et de ce côté, vous n’y pouvez rien.
Comme exemple, vous donnez un billet de 10 euros en USD, il y aura toujours des gens qui vous diront que tu es généreux: “franchement tu peux être fier de toi, c’est trop chouette, c’est vraiment bon d’aider ces gens-là, etc”. D’autres vous diront, c’est juste pour te donner bonne conscience malgré ta donation de 10€ : “la dernière fois, je t’ai vu critiquer une personne, etc.”. Quel que soit ce que vous faites, ce que vous dites ou pensez, il y aura toujours des gens qui vont vous valoriser et d’autres qui vont vous dévaloriser. Ce qui a lieu à faire dans ce cas, c’est de laisser ces personnes vivre ce qu’elles ont à vivre, et vous de votre côté, vivez ce que vous avez à vivre, pensez-y. Vous êtes pour les autres leur propre miroir et ils voient en vous les choses qu’ils ont à travailler chez eux.
Le troisième point est vraiment quelque chose qui a un impact aussi sur la vie de beaucoup de personnes, c’est le souci de la perfection.
Beaucoup de personnes aimeraient paraître parfaites, aimeraient avoir le sentiment que tout le monde les valorise par rapport à ce qu’ils font ; pour le fait qu’il soit un bon père de famille par exemple, une bonne mère de famille, un bon collègue, un super pote en toutes circonstances, etc. Le problème avec la perfection, c’est malheureusement que ça n'existe pas, c'est une illusion. Croire qu’on est tout le temps bien dans un domaine, c’est juste voir une seule facette de la pièce et ce n’est pas possible. Parfois vous êtes effectivement le meilleur des hommes ou des femmes et pour certains, vous êtes une personne qui n'est pas fréquentable, qui a des mauvaises idées ou comportements.
Parfois mes enfants considèrent que je ne suis pas gentil avec eux, mais parfois je suis un super papa, un super marie, d’autres fois, je ne suis pas un bon mari pour ma femme et c’est pareil dans tous les domaines. Se soucie d’avoir toujours besoin de se sentir parfait, d’être valorisé par les autres, d’où est-ce qu’on le tient ? C’est une question à méditer.
Dans notre enfance on avait besoin de la validation de nos parents pour savoir si ce que l’on faisait était bien ou pas, pareil vis-à-vis de nos professeurs. Il fallait toujours qu’on ait une validation sur nos actions et admettre qu’on est aussi une personne qui n’est pas toujours parfaite. Ça permet d’être beaucoup plus léger, plus relâché et du coup, quand on s’autorise à être un imparfait, c’est en ce temps qu’on s’approche de l’excellence parce que rappelez-vous que dans certains épisodes, je vous ai déjà parlé des sportifs de haut niveau qui fonctionnent comme cela. S’ils considéraient qu’ils étaient toujours au top, ils ne chercheraient pas à évoluer. En se disant parfois je peux être imparfait, je peux avoir des échecs et je peux aussi ne pas être la meilleure personne, cela vous permettra d’avancer et d’évoluer grandement.
Le quatrième point que je voulais voir avec vous, c’est quand les personnes me disent des choses qui me touchent, qui viennent me vexer ou encore qui viennent me rendre triste ou me mettre en colère. Qu’est-ce que ça vient réellement toucher en moi ? Parce que plus la réaction interne que vous allez avoir est importante, plus ça vient toucher quelque chose d’important en vous. Que ce soit votre collègue, votre patron, un collaborateur, un ami ou peut être un concurrent qui vous dit quelque chose, une remarque sur vous, sur votre travail, sur ce que vous faites, sur votre façon d’être, pourquoi avez-vous cette réaction intérieure ?
Qu’est-ce que ça vient chercher chez vous ?
Et au-delà de dire, c’est un imbécile, il ne voit que ce qui n’est pas bon, de toute façon c’est un conte, ou autres, demandez-vous, qu’est-ce que cela vient chercher chez vous ?
Et cela va aussi vous aider à apprendre un peu plus sur vous et vous apprendre à reprendre la maîtrise en vous-même. Donc, qu’est-ce que ça vient toucher en vous ?
Est-ce qu’un besoin de considération du travail que vous effectuez ?
Est-ce que c’est un besoin que la personne vous donne un peu plus d’amour ?
Est-ce que c’est un besoin d’être entendus ?
Est-ce que c’est un besoin de briller plus à ses yeux ?
Qu’est ce qui se cache derrière ce ressenti-là que vous avez suite au jugement des autres ou même à l’anticipation, aux fantasmes de se dire que la personne est en train de penser des choses sur vous ?
Dans ce cas, vous ne vivez pas bien parce qu’il arrive très souvent, que les gens ne pensent même pas à vous, ne vous jugent même pas, n’en ont strictement rien à faire de vous.

Quand on arrive dans une pièce où on peut avoir le sentiment que tout le monde nous regarde, alors qu’en fait, ils n’en ont rien à faire, n’oubliez pas que ce qui intéresse les gens, c’est eux-mêmes. Plus vous allez comprendre ce fait, plus vous allez pouvoir le travailler. Par exemple, si vous vous avez le sentiment que vous avez besoin de plus d’amour de la personne, comment revenir sur un focus plus interne en vous demandant comment moi-même je peux me donner plus d’amour ? Si vous avez le sentiment que les concurrents vous dévalorisent, comment vous, vous pouvez augmenter votre propre valorisation ? On ne pourra jamais changer les autres, ce qui est important c’est de changer le regard qu’on a sur les autres et aussi de changer le regard qu’on a sur soi.
En cinquième point, on va voir le réel intérêt du jugement des autres.
Les champions mangent tous les matins, au petit-déjeuner, du feedback, de la critique, des avis, des conseils des autres. Parfois, ils sont bons et parfois ils sont moins bons, parfois ils sont agréables et d’autres fois,ils ne le sont pas. C’est là qu’on voit l’état d’esprit des personnes qui souhaitent évoluer, ce sont celles qui prennent en considération le jugement des autres pour voir comment ça peut les aider à grandir et à évoluer.
Je vous donne l’exemple d’une amie qui a une communauté assez importante sur les réseaux sociaux qui s’appelle Chloé bloom .
Un jour, elle m’invite à une session de breath work qui est une session de méditation, respiration et autres, qui est proposée auprès de sa communauté, dans ces groupes privés.
Elle avait près de 800 personnes et c’était vraiment un rendez-vous assez important. Après, elle me pose la question, pourras-tu me donner ton feedback ? Elle avait plus de 800 personnes de présents sur sa communauté, elle aurait pu rester dans cet état d’esprit en se disant, c’est bon pour moi, tout va bien, n'y a pas de soucis, sauf que là, elle me demande un feedback. Je lui ai donné les axes d’amélioration que je pensais, je lui ai donné ses points forts aussi et à son retour, elle a vraiment aimé mon feedback et m’a remercié. Comme vous pouvez le constater, l’état d’esprit qu’il est important de développer, de cultiver, c’est celui de demander du feedback, les avis et les conseils des autres pour vous aider à grandir.
En fait, pour savoir si c’est un feedback, un conseil ou un jugement, qui est intéressant ou pas, il faut voir s'il est bienveillant ou pas, mais ce n’est pas important. Le plus important, c’est de vous demander s’il est constructif ou non. Sur les réseaux sociaux, quand les gens me disent que je suis nul, moche, con, je ne sers à rien, autant vous dire que ça c’est un jugement, un avis, un conseil ou autres dont je ne sais pas, mais qui ne me sert strictement à rien parce que ce n’est pas constructif. Par contre, si quelqu’un me dit je suis nul pour telles raisons, je me pose la question de savoir à quel point ce que la personne est en train de dire pourrait m’aider dans mon évolution et c’est un réel état d’esprit à avoir.
Donc, faites passer au filtre les jugements, les critiques et les feedbacks qu’on peut vous faire. Ce filtre comportetrois étapes. La première, est-ce que c’est constructif ? ; ensuite, en quoi c’est utile pour votre évolution et enfin, qu’est-ce que ça va me permettre d’améliorer, peut-être d’enlever, d’ajouter, de peaufiner, dans la personne que je suis, dans ma pratique, dans ma façon de réagir avec les autres. J’aime cette philosophie qui dit que : “rien n’arrive jamais par hasard”. Quand une personne vient vous critiquer sur quelque chose, peut-être qu’en ce moment vous êtes en train de travailler ça, peut-être que ça va vous aider à être une meilleure personne, vous aider dans votre pratique, dans vos compétences. Et en reprenant tout ce que je viens de vous dire, ça va vous permettre de reprendre la maîtrise de vous-même.
Donc, adoptez ces micros comportements et plus vous changerez votre point de vue sur les autres, sur leur jugement, sur leur perception, et plus ça vous permettra aussi d’être tolérant.
En Somme, voici les cinq points abordés :
1) Comment faire pour diminuer ce regard quand on a le sentiment que tout le monde nous regarde ? Comment faire de notre entourage un allié pour nous aider à grandir ? Et est-ce que votre focus est plutôt interne ou plutôt externe ?
2) Miroir, mon beau miroir, on en a pris conscience à quel point entre les autres et nous-mêmes, il y a un effet miroir.
3) Le souci de la perfection, comment faire pour le diminuer ? Et pour s’autoriser à être imparfait, quand on s’autorise à être imparfait, on a ce regard des autres qui est beaucoup moins important.
4) Qu’est-ce que ça vient toucher chez moi ? Ce que peuvent dire, penser ou même parfois ce qu’on peut interpréter de la pensée des autres.
5) Enfin, comment utiliser le jugement des autres pour vous aider à grandir, que ce soit personnellement ou professionnellement.
Je vous souhaite le meilleur.
Prenez soin de vous.
Geoffrey
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