Bienvenue à nouveau dans cet épisode où nous allons parler de la procrastination suite à vos nombreux messages sur les réseaux.
La procrastination est ce qui vous empêche d’avancer dans vos projets personnels ou professionnels. C’est un mot un peu barbare, qui est cette tendance à repousser ou à reporter au lendemain. Parfois, ça peut être des choses futiles, comme balayer son garage, classer des papiers, ranger un placard, toutes ces petites choses du quotidien qui ne sont pas forcément très importantes.
Et parfois, ça peut être des choses qui sont plus importantes, la demande d’une augmentation, changer de carrière, envisager un déménagement et aussi, repousser des choses importantes comme vouloir dire à un proche, en se disant qu’au futur ça sera des meilleurs jours.
Bref, le problème n’est pas d’être dans la procrastination, mais d’y rester et c’est justement ça, tout le challenge de la préparation mentale comme je vous l’apporte. C’est de vous donner des outils concrets, qu’ils soient directement applicables et qui vont vous permettre, comme ces gens qui ont atteint un haut niveau dans leur domaine, d’avancer à votre rythme, pour éviter ce syndrome.
En effet, lorsque l’on repousse quelque chose qu'on remet toujours au lendemain ou plutôt que l'on remet à un lendemain, on évite de passer à l’action ou aux bonnes actions, ce dont nous parlerons à la fin de cet épisode.

Mon objectif, c’est de vous fournir une stratégie, un mode d’emploi, pour que vous puissiez avancer dans vos projets. En parlant de projet, ce n’est pas forcément de grand projet, on n'est pas obligé d’avoir des objectifs comme : aller sur la lune, jouer des championnats du monde ou autres choses pour avoir des projets. Un projet peut être une simple sortie en famille, prendre du bon temps pour soi, se remettre en santé ou tout autre chose. Mais, peut-être qu’on repousse aujourd’hui ou on attend à procrastiner, alors qu’en fait, si on passait à l’action d’une façon qui soit bonne pour nous, ça vous aiderait à aller dans une direction qui soit d’avoir une vie qui soit épanouissante pour vous.
La procrastination, c’est lorsque l’on sait qu’on a quelque chose d’important à faire et qu’on le repousse, ce qui crée de conflit entre la partie intérieure qui dit oui, tu devrais le faire et l’autre partie qui dit non, ce n’est pas forcément le bon moment. Dans ce cas, le problème qui se pose, c’est que plus tu as tendance à fuir ça, plus tu as tendance à repousser et plus elle prend la place dans ton esprit.
J’aime cette phrase qui dit, « tout ce à quoi tu résistes persiste », et c’est la même chose ici, plus tu vas résister au fait de passer à l’action et plus ça va prendre de la place, persister dans ton esprit, et prendre de l’ampleur. L’objectif va être de retrouver de l’énergie pour pouvoir t’aider à passer à l’action. On pourrait travailler la procrastination de différentes façons. On distingue deux façons de voir les choses et c’est la principale différence qu’il y a entre la psychologie et le coaching (le coaching, c’est du coaching en préparation mentale).
Les psychologues et les médecins disent que la procrastination peut être causée par un manque d’assurance, une mauvaise estime de soi ou encore des problèmes de concentration. Parfois, la personne a peur de l’échec ou elle est perfectionniste. Ce sont des choses qui empêchent de passer à l’action. Autre chose, face à une action à effectuer, une personne qu’on pourrait appeler le procrastinateur peut avoir tendance à considérer que l’action est trop pénible sur le moment et ça ne lui apporte aucune satisfaction.
On pourrait chercher et parler pendant des heures du pourquoi on procrastine, de quelles sont les raisons pour lesquelles on procrastine. La question que je vous pose est : une fois qu’on sait pourquoi on procrastine, est-ce que l’on sait forcément ce qu’on doit faire ? C’est comme si on arrivait près d’un pneu crevé d’une voiture et on dit tout simplement qu’il y a un clou dedans, pourquoi le clou est-il arrivé là, pourquoi il est planté de cette façon-là, puis d’autres questions qui en suivront. Même si on en parle pendant des heures, le vrai problème ne sera pas résolu.
C’est ce sur quoi en coaching de préparation mentale, on porte son focus ; sur comment on fait pour passer à l’action et non pourquoi on procrastine même si évidemment on peut en parler, parce que des excuses on va pouvoir en trouver des centaines et il y a toujours un intérêt à procrastiner.

Dans cette procrastination, il y a différentes possibilités. La première, c’est lorsqu’on est face à des actions, qu’on sait qu’il faut qu’on le fasse, mais qu’on n’a pas trop le choix ou que ce n’est pas forcément super important pour nous et qu’on a tendance à toujours repousser ; comme faire sa déclaration d’impôts, faire un travail que son chef a demandé à une date non précisée, faire sa comptabilité pour les chefs d’entreprise ou les entrepreneurs. Ce sont des choses qu'émotionnellement, on n’a pas envie de faire, on n’a pas trop le choix parce qu’on doit le faire sachant aussi qu’on a toujours le choix. Mais, en l’occurrence, si on veut être dans les cordes et dans les clous, on est obligé de le faire. Donc, si ces actions sont de petites actions qu’on pourrait mettre en place, qu’on a tendance parfois à éviter, imaginons à quel point ça nous change mentalement.
Le pire, c’est en arrière-plan que ça se passe, parce qu’on y pense sans y penser. Tantôt, on dit oui ! C’est vrai, il faut que je fasse ça et notre inconscient nous ramène ça à l’esprit pour qu’on se rappelle de cette tâche peut-être à faire, donc autant la faire.
Dans ce cas, je vous propose déjà d’avancer là-dessus en faisant une petite pause et puis réfléchissez à quelque chose que vous repoussez en ce moment. Peut-être que vous n’avez pas trop le choix par rapport à ça et qu’il va falloir le faire à un moment donné ou un autre, mais que vous avez tendance à éviter tout simplement parce que ça vous saoule un peu.
Il y a quelques points à faire :
1) Fixez-vous une date ;
2) Écrivez cette date dans votre agenda ;
3) S’engager auprès de quelqu’un pour indiquer quand ça va se faire, parce que l’engagement permet aussi au cerveau d’avoir un levier motivationnel important même si c’est de la motivation extrinsèque, ça permet de motiver et de passer à l’action.
Donc, c’est uniquement pour les actions qui vous saoulent, qui ne sont pas forcément votre gros kiff, mais en tout cas, vous savez qu'ils sont importants de les faire parce que vous n’avez pas trop le choix.
En général, fixez votre date et notez-la dans votre agenda puis engagez-vous à le faire. D’ailleurs, vous pouvez même faire un post sur les réseaux sociaux comme Instagram, Facebook, LinkedIn ou autre.
Je suis presque dans tous les réseaux sociaux, Facebook, Instagram, YouTube, LinkedIn aussi, donc n'hésitez pas à identifier ma puissance mentale en disant peut-être, suite au podcast de Geoffrey, je passe à l’action. Je m’engage aussi, dès que je vois votre post, à le partager sur les réseaux pour vous mettre en avant et que ça vous aide certainement en matière d’engagement.
Il vous faut donc une date, un agenda et on se bloque le temps pour le faire tout en s’engageant. C’est la première action qui sera faite lorsque la date arrivera et attention, ne fixez pas une date qui est dans quatre ans, mais une date qui soit la meilleure pour vous et pour votre projet.
À présent, ce à quoi je vous propose de prendre un peu de temps sont les choses sur lesquelles on peut avoir tendance à procrastiner ; qu’elles deviennent une réelle importance pour vous.
Dans mon cas, lorsque j’étais encore formateur spécialisé dans la police nationale française, qui était un job complètement confortable pour moi, je menais mon activité que je développais à côté. Mais en me disant un jour, je changerais de job, un jour, je ferai ça en plus, un jour… Au final, je n’avais plus rien de concret et je savais au fond de moi que plus j’allais rester dans ce job qui pourtant d’apparence avait l’air bien, mais intérieurement, je sentais cette flamme d’énergie, de motivation, qui diminuait de plus en plus, que si je restais encore plusieurs années dans ce poste-là, ça n’allait pas être bon pour moi. Donc, on va vraiment se connecter à quelque chose d’important pour vous et que vous avez peut-être tendance à repousser ou à vous donner des excuses ou alors à mettre en place des actions qui fondamentalement ne sont pas les plus importantes et les plus stratégiques pour aller jusqu’au bout de votre projet.

Ce qui va être intéressant, c’est de se reconnecter à ce feu intérieur, à ce ressenti, pour éviter ce que l'on doit faire. Je me souviens quand je disais à mon fils d'aller jouer au ballon, il n’avait pas du tout procrastiné, et même avant que je ne termine la phase, il avait déjà le ballon au pied. Par contre, quand je lui disais, qu’il va falloir qu’il aille faire ses devoirs, il traînait sur le canapé, il soufflait, et son énergie baissait. D’ailleurs, les exemples que j’ai donnés comme le fait de souffler, de traîner sur le canapé, d’avoir une baisse d’énergie sont peut-être aussi votre cas, lorsque vous avez tendance à procrastiner sur des choses que vous savez importantes pour vous.
Si on revient sur le sujet, la situation ou peut-être l’action sur laquelle vous avez tendance à repousser, à procrastiner, concrètement, de quoi il s'agit ?
Si vous en parlez pendant quelques secondes à une personne, qu’est-ce que vous diriez ? Quelle est la situation là ?
Vous pouvez même faire une pause sur ce podcast et imaginer le dire à quelqu’un comme un ami, comment vous résumerez cette situation ?
Ce que je vous pose aussi comme question est : où est-ce que vous en êtes aujourd’hui dans cette situation ? Où est-ce que vous en êtes concrètement ?
Ce n’est pas juste une question pour une question, c’est une vraie question que je vous pose. C'est un cheminement qu’on va faire ensemble, parce qu’il est important de savoir où vous en êtes.
Ensuite, la question que je vous pose est : où est-ce que vous aimeriez en être, d’ici trois, quatre, cinq, six mois, voire même un an ?
Dites : aujourd’hui, j’en suis là et d’ici quelques mois, j’aimerais vraiment en arriver à ce point-là. C’est comme un GPS pour savoir où on doit aller, dans quelle direction on doit se rendre, car c’est important de savoir d’où on part et vers où on va.
Une autre question que je m’en vais vous poser : dans ce projet que vous avez tendance à repousser ou les actions que vous avez tendance à repousser, qu’est-ce qui est réellement important pour vous dans ce projet-là ?
Ensuite, où est-ce que vous en êtes, où est-ce que vous aimeriez en être d’ici quelque temps ?
Qu’est-ce qui vous freine ? qu’est-ce qui vous empêche d’avancer ?
Et attention, parce que là on va pouvoir sortir plein de bonnes excuses, en disant oui, c’est parce que mon conjoint ceci, ma conjointe cela, mon patron ceci, l’administration cela ; d’accord et je l’entends parce que c’est certainement valable tout cela. Dans ce cas, qu’est-ce qui te freine ? et surtout qu’est-ce qui te freine, et qui dépend de toi ?
Parce que, si tu ne changes rien, c’est quoi le risque ?
Quand j’étais formateur en fonction publique, le risque c’était que je continue dans un job où d’apparence j’avais tout pour être heureux, alors qu’en fait, mon épanouissement personnel et professionnel diminue de plus en plus.
J’avais cette énergie qui était de plus en plus basse et au final, tout ça se répercute sur mes proches, sur mon entourage. Les relations avec les gens que j’aimais avaient tendance à être plus négatives et plus désagréables.
Il est donc important de prendre en considération, le risque si on ne change rien par rapport aux choses qui dépendent de nous.
Je me souviens d’une personne que j’accompagnais, elle voulait reprendre sa santé en main, je lui ai posé la même question en disant, et si on ne change rien par rapport à cela, qu’est-ce qui se passera ? La personne prend un silence, sentant l’émotion montée en elle, je lui dis, c’est quoi ça, qu’est-ce qui se passe intérieurement là ? Et elle me dit, avec une voix très impactée : “en fait, c’est vis-à-vis de mes enfants, ils ne pourraient pas profiter encore longtemps de moi parce que je suis dans une obésité morbide et si je continue comme ça, j’aurai plutôt une courte vie. C’était intéressant, parce qu’on était en train de toucher quelque chose qui était important pour elle et elle avait pris conscience du risque. Cette personne (qui était un homme) avait tendance à toujours repousser le fait de manger correctement, manger sainement et à repousser ces séances d’exercice.
En prenant conscience, il est allé chercher un vrai pourquoi, dans quel but ; en deux mots, pourquoi pas, pourquoi il ne fait pas ça ? Parce qu’il aurait pu chercher des excuses, ce qui était largement valable.

Il avait donc trouvé cette motivation d’être vraiment inspirant auprès de ses enfants, d’avoir une vie scène vis-à-vis de lui-même, mais aussi d’être en mesure de partager des moments de qualité avec ses enfants.
J’aimerais vous poser cette question : c’est quoi le risque si vous ne changez rien ? qu’est-ce qui est important, par rapport à ce qui vous freine aujourd’hui à passer à l’action ?
Qu’est-ce que tu pourrais, à ta façon, mettre en place le plus rapidement possible ?
Ces stratégies que je suis en train de vous apprendre sont des stratégies que j’utilise aussi. Lorsque des athlètes en sport ont parfois tendance à procrastiner et à faire des choses, elles ne sont pas en direction de leurs vrais projets. C’est aussi des stratégies qui accompagnent des entrepreneurs, des personnes qui sont en reconversion, des personnes qui veulent reprendre leur santé en main. Bref, c’est valable pour beaucoup de choses, pour ne pas dire pour tous.
Aujourd’hui par exemple, cette petite action pour débuter et qui va permettre d’enclencher le chemin, qu’est-ce que ça pourrait être ? Et je t’invite à me le dire sur les réseaux, que ce soit sur un poste privé que tu vas faire sur Instagram, Facebook et peut-être sur LinkedIn, ou ailleurs, n’hésitez pas à identifier ma puissance mentale, c’est avec beaucoup de plaisir que je les partagerai.
Comme exemple, les gens qui veulent reprendre le sport pour leur santé, il faut faire de la marche, parce que j’entendais parfois des gens dire, je n’ai pas de temps pour faire du sport. Une simple marche pendant 10 minutes par jour est déjà suffisante. Peut-être qu’au lieu de prendre l’ascenseur, tu vas prendre les escaliers, rien que cela c’est énorme, parce que si tu le fais 5 à 10 minutes par jour, au bout de la semaine, cumulé, à combien tu es arrivé ? C’est important de créer sa façon de faire le sport et même si ça risque de faire rire les gens, se faire critiquer, on s'en fout. Car contrairement à beaucoup, la différence c’est que vous serez passé à l’action et c’est important.
Aujourd’hui Puissance Mentale, c’est gage de qualité, mais au début, quand j’ai commencé, il y en a pas mal qui m’ont critiqué, qui ont essayé de me descendre avec des propos pas très agréables. Mais je n’ai pas abandonné, Puissance Mentale, ça me parlait et je savais que derrière ça, j’allais pouvoir aider des centaines et des milliers de personnes et c'est le cas aujourd’hui.
Ce qui est important, c’est de se connecter à sa façon de faire et moi par exemple, quand j’avais lancé ça, tous les midis je bossais sur mes projets, sur mes vidéos et parfois même, j'allais faire des vidéos dans les champs, à côté de l’école de police où je travaillais malgré qu’il y avait des gens qui se foutaient de ma gueule en rigolant, etc.
En effet, on ne pourra pas éviter le jugement des autres, soyons clairs, on s’en fout. Le principal, c’est d’avancer à sa façon et en direction des objectifs qui sont importants pour soi. Si vous ne savez toujours pas quoi mettre en place comme action, se faire des nœuds au cerveau n’est pas toujours utile ; il faut juste se demander : quelle action, la plus simple possible, qui demande le moins de temps, et le moins d’argent, je peux mettre en place, en direction de l’objectif que je me suis fixé.
Je me souviens aussi de cette femme-là qui souhaitait changer de job et qui avait commencé une formation au sein de l’école francophone des coachs en préparation mentale.

Quand elle s'est inscrite à la formation au programme pour devenir coach, elle me dit : “Geoffrey, je n’arrive pas à suivre parce qu’il me manque vraiment du temps”.
Et pourtant elle voulait changer de job parce que c'était important pour elle. Elle voulait s’engager dans cette formation, elle voulait en faire son job. Pour elle, devenir coach en préparation mentale, c’est exercer un job depuis n'importe où dans le monde, elle rêvait vraiment de liberté, elle avait envie de voyager, d’aider des personnes à atteindre des objectifs, à travailler avec ses propres horaires, ne pas avoir besoin de demander à qui que ce soit pour prendre des vacances.
Elle a compris que c’était important de prioriser et de mettre en place des actions qui étaient importantes pour elles et aussi de suivre la formation à son propre rythme. Par exemple, au lieu de les regarder certaines vidéos d’un bloc, elle regardait dix minutes par-ci, dix minutes par-là, elle avançait à sa manière et peut-être que ce n’était pas la manière des autres membres de son groupe, mais c’était une manière qui lui correspondait et elle a vraiment fait le lien en avançant à sa manière. Et lorsqu’elle a compris que ces actions étaient un pont entre sa réalité et ses rêves, sa motivation a vraiment augmenté.
C’est vrai qu’au départ elle se trouvait des excuses, mais après, elle a trouvé du temps et elle s’y mettait vraiment à fond. On pouvait rester pendant des heures à chercher à savoir pourquoi elle procrastinait. Ce qui est important, c'est de savoir comment je peux faire pour aller de l’avant, pour mettre en place des actions et c’est ça le secret des champions, des grands leaders, des personnes qui atteignent des objectifs qui sont ambitieux. Quel que soit votre projet, votre ambition, votre objectif que vous fixez, pas besoin de se comparer à qui que ce soit, passez juste à l’action, régulièrement et à votre façon, ça va faire une grosse différence dans votre vie.
Pour finir, n’oubliez pas les stratégies que j’ai partagées avec vous :
Fixez une date et indiquez-la sur votre agenda. Engagez-vous à mettre en place une action simple.
Aussi, je vous ai proposé de m’identifier sur les réseaux sur les choses où vous avez tendance à procrastiner et on le sait inconsciemment, c’est important pour soi.
N’oubliez pas de faire le bilan en vous demandant : où est-ce que j’en suis en ce moment ? Où est-ce que j’aimerais être d’ici quelques mois, peut-être plusieurs mois, voire un an ? Qu’est-ce qui me freine aujourd’hui et par rapport à ce qui me freine aujourd’hui, qu’est-ce que je pourrai mettre en place et qui dépend de moi ?
Engagez-vous à faire ces petites actions qui ne dépendent que de soi. Si vous le souhaitez, identifiez-moi sur les réseaux sociaux, en mettant ma puissance mentale et je le partagerai avec plaisir afin de contribuer à vous aider dans votre démarche d’évolution et d'amélioration de votre vie qu’elle soit professionnelle ou personnelle.
La procrastination, on pourrait en parler pendant des heures, mais ce n’est rien comparer aux outils que je vous ai donné qui sont très utilisés par des gens qui ont de gros challenges et qui pourtant ont tendance à procrastiner.
La chose principale à faire, c’est de mettre en place ce que vous avez pris le temps d’écouter sur ce podcast et à ne pas procrastiner sur ce thème de la procrastination.
Quoi qu’il en soit, prenez soin de vous hâte de savoir un petit peu, où est-ce que vous en êtes et je vous dis à très vite sur un autre épisode.


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